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lundi 5 octobre 2015

NICOLAS DUPONT-AIGNAN AVEC JEAN- FRANCOIS MARTIN... ( cf 2 articles précédents à ce sujet)

L'égoïsme et la soumission sont des armes de destruction massive qui font mourir les agriculteurs plus sûrement que les kalachnikov....pour l'instant!
J'ai sollicité pas mal de monde au sujet de J.F Martin : agriculteurs , éleveurs et leurs associations...hommes et femmes politiques, députés , président du conseil départemental et conseillers départementaux...maires..Rien... Chacun pour soi et plus de Dieu chrétien : la France d'aujourd'hui tout simplement...
Et puis, en forçant un peu les portes, en m'obstinant, j'ai obtenu de Christian Paul, député PS de la Nièvre une modeste participation sous forme de courriers à l'attention de messieurs Joly et Cloix, respectivement président du conseil départemental et maire de Villapourçon....Sans effet notable! Reconnaissons tout de même que C. Paul a osé parler de suspicion de fièvre aphteuse dans l'élevage Martin !
Enfin, aujourd'hui,  après différents retards et relances, mes efforts commencent à produire leurs effets ( la période électorale aide peut-être) : le candidat de Debout La France pour les régionales en Bourgogne Franche-Comté Maxime Thiebaut (avec qui j'étais en contact depuis des mois) se fend d'un communiqué de presse dont je suis premier destinataire ( texte ci-dessous).
Merci à lui et à Nicolas Dupont-Aignan que je vois demain mardi 06.10.15 pour lui parler principalement de JF Martin .
Je continuerai de suivre avec la plus grande attention, et jusqu'à résolution, ce dossier!

Didier Labaune
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Communiqué de presse
Jean-François Martin, un agriculteur laissé à l’abandon


Au plein cœur du Morvan, dans la commune de Villapourçon, dans la Nièvre (58), se déroule dans l’indifférence la plus totale, une véritable tragédie.

Il y a 5 ans, en 2010, Jean‐François Martin, agriculteur du terroir encore affecté physiquement et matériellement par le récent décès de son frère aîné, se retrouve au cœur d’un scandale sanitaire houleux, douloureux. Bien qu’il en réfute la responsabilité, l’affaire qui concernait un troupeau de vaches soudainement touchées par une fièvre aphteuse, se termine en un procès difficile. Tout son cheptel est alors saisi de force par les autorités, et Monsieur Martin se retrouve alors sans ressource, ni moyens de racheter du bétail pour exercer sa profession.

Depuis ce jour, aucune aide n’a été apportée à l’ancien éleveur, maintenant âgé de 66 ans. Alors affaibli par les accusations médiatiques qu’il venait de subir, l’agriculteur n’a de plus pas pu obtenir la réparation qu’il espérait du préjudice subi. C’est donc dans une maison d’une seule pièce et sans chauffage que Jean-François Martin est désormais forcé de vivre. Il ne dispose même pas de revenus nécessaires pour aménager une salle de bain, et se contente d’un simple robinet. Malgré cette situation de pauvreté extrême, le cas de Monsieur Martin est ignoré et l’agriculteur laissé à l’abandon.

Plusieurs élus du PS et du FN ont jusque là été intrigués par l’originalité de sa situation désastreuse, et pourtant loin d’être unique en France dans un monde agricole qui traverse une crise très grave. Cependant, aucune des personnalités politiques ayant rencontré l’éleveur n’a donné suite à ses signaux de détresse.

Aujourd’hui, il apparaît urgent et primordial d’aider cet homme qui, épuisé physiquement et moralement, redoute un nouvel hiver seul dans le Morvan qui pourrait lui être fatal. Il résulte d’un devoir moral qu’aucun des agriculteurs français, véritables artisans du territoire et nourrices du pays, ne soit touché par des situations aussi scandaleuses et précaires.

Malheureusement, le traitement réservé par l’Etat à Jean‐François Martin illustre bien la réalité et les conséquences des politiques menées par les gouvernements successifs et l’Union Européenne depuis 40 ans. Le secteur agricole est aujourd’hui de plus en plus dévoyé et la qualité de vie des éleveurs et cultivateurs ne cesse d’affoler les concernés.
Mais combien de suicides d’agriculteurs faudra-t-il avant d’aboutir à une réelle prise de
conscience?

Cordialement,

Maxime Thiébaut
Tête de liste de Debout la France
Elections régionales en Bourgogne/FrancheComté
 


Lettre originale