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jeudi 28 avril 2016

LE ROLE INSANE DU GENERAL DE GAULLE DANS LA GENESE DE LA SEINE SAINT DENIS !!!


Le principal allié des communistes des années 60 dans nos villes aujourd'hui sinistrées en Seine-Saint-Denis, c'est.....de Gaulle!!
Le devoir de mémoire, c'est cela aussi..
Pour être plus précis  sur la "Genèse" de l'Ile de France, il faut rappeler et rabâcher que c'est de Gaulle* qui , loin d'être le brillant personnage que l'on voudrait ,après avoir laissé massacrer les partisans de la France en Algérie le jour du "cessez le feu", a eu l'idée de morceler le département de la Seine pour créer un pare-feu limitant l'extension des communistes afin que l'ensemble de la Seine ne soit pas infesté : il leur a créé et abandonné la Seine-Saint-Denis !!!
Le reste est ensuite conséquence : les communistes ET les socialistes, dans la complaisance et soumission de la droite locale ont vérolé le 93 et en ont fait un Etat du Tiers-Monde , le plus éloigné de notre civilisation de culture chrétienne.. L'Etat français a injecté des sommes astronomiques dans le 93 pour en faire la République de copains-coquins, premier foyer de guerre civile en France, que vous avez sous les yeux  et que le monde entier nous envie !!!


http://saintdenislabauneump.blogspot.fr/


*  près de 1000 morts le  5 juillet 62 sont à mettre directement sur son compte, que dis-je sur son âme , l'armée laissant faire sur ordre de de Gaulle !!! Ses fils spirituels feront-ils mieux dans les temps sombres qui ont commencé ???

RAPPEL :DEUX CAUSES DE LA PERTE DE ROME : les romains n'avaient pas compris la théorie du grand remplacement...et l'empire a disparu!!!

Lorsque la domination de Rome était bornée dans l’Italie, la République pouvait facilement subsister. Tout soldat était également citoyen : chaque consul levait une armée, et d’autres citoyens allaient à la guerre sous celui qui succédait. Le nombre des troupes n’étant pas excessif, on avait attention à ne recevoir dans la milice que des gens qui eussent assez de bien pour avoir intérêt à la conservation de la ville[1]. Enfin, le Sénat voyait de près la conduite des généraux et leur ôtait la pensée de rien faire contre leur devoir.
Mais, lorsque les légions passèrent les Alpes et la mer, les gens de guerre, qu’on était obligé de laisser pendant plusieurs campagnes dans les pays que l’on soumettait, perdirent peu à peu l’esprit de citoyens, et les généraux, qui disposèrent des armées et des royaumes, sentirent leur force et ne purent plus obéir.
Les soldats commencèrent donc à ne reconnaître que leur général, à fonder sur lui toutes leurs espérances, et à voir de plus loin la ville. Ce ne furent plus les soldats de la République, mais de Sylla, de Marius, de Pompée, de César. Rome ne put plus savoir si celui qui était à la tête d’une armée, dans une province, était son général ou son ennemi.
Tandis que le peuple de Rome ne fut corrompu que par ses tribuns, à qui il ne pouvait accorder que sa puissance même, le Sénat put aisément se défendre, parce qu’il agissait constamment, au lieu que la populace passait sans cesse de l’extrémité de la fougue à l’extrémité de la faiblesse. Mais, quand le peuple put donner à ses favoris une formidable autorité au-dehors, toute la sagesse du Sénat devint inutile, et la République fut perdue.
Ce qui fait que les États libres durent moins que les autres, c’est que les malheurs et les succès qui leur arrivent leur font presque toujours perdre la liberté, au lieu que les succès et les malheurs d’un État où le peuple est soumis confirment également sa servitude. Une république sage ne doit rien hasarder qui l’expose à la bonne ou à la mauvaise fortune : le seul bien auquel elle doit aspirer, c’est à la perpétuité de son État.
Si la grandeur de l’Empire perdit la République, la grandeur de la ville ne la perdit pas moins.
Rome avait soumis tout l’univers avec le secours des peuples d’Italie, auxquels elle avait donné en différents temps divers privilèges[2] : la plupart de ces peuples ne s’étaient pas d’abord fort souciés du droit de bourgeoisie chez les Romains, et quelques-uns aimèrent mieux garder leurs usages[3]. Mais, lorsque ce droit fut celui de la souveraineté universelle, qu’on ne fut rien dans le monde si l’on n’était citoyen romain, et qu’avec ce titre on était tout, les peuples d’Italie résolurent de périr ou d’être romains. Ne pouvant en venir à bout par leurs brigues et par leurs prières, ils prirent la voie des armes : ils se révoltèrent dans tout ce côté qui regarde la Mer Ionienne ; les autres alliés allaient les suivre[4]. Rome, obligée de combattre contre ceux qui étaient, pour ainsi dire, les mains avec lesquelles elle enchaînait l’univers, était perdue ; elle allait être réduite à ses murailles : elle accorda ce droit tant désiré aux alliés qui n’avaient pas encore cessé d’être fidèles[5] ; et peu à peu elle l’accorda à tous.
Pour lors, Rome ne fut plus cette ville dont le peuple n’avait eu qu’un même esprit, un même amour pour la liberté, une même haine pour la tyrannie, où cette jalousie du pouvoir du Sénat et des prérogatives des grands, toujours mêlée de respect, n’était qu’un amour de l’égalité. Les peuples d’Italie étant devenus ses citoyens, chaque ville y apporta son génie, ses intérêts particuliers et sa dépendance de quelque grand protecteur[6]. La ville, déchirée, ne forma plus un tout ensemble, et, comme on n’en était citoyen que par une espèce de fiction, qu’on n’avait plus les mêmes magistrats, les mêmes murailles, les mêmes dieux, les mêmes temples, les mêmes sépultures, on ne vit plus Rome des mêmes yeux, on n’eut plus le même amour pour la patrie, et les sentiments romains ne furent plus.
Les ambitieux firent venir à Rome des villes et des nations entières pour troubler les suffrages ou se les faire donner ; les assemblées furent de véritables conjurations ; on appela comices une troupe de quelques séditieux ; l’autorité du peuple, ses lois, lui-même, devinrent des choses chimériques, et l’anarchie fut telle qu’on ne put plus savoir si le peuple avait fait une ordonnance, ou s’il ne l’avait point faite[7].
On n’entend parler dans les auteurs que des divisions qui perdirent Rome. Mais on ne voit pas que ces divisions y étaient nécessaires, qu’elles y avaient toujours été, et qu’elles y devaient toujours être. Ce fut uniquement la grandeur de la République qui fit le mal, et qui changea en guerres civiles les tumultes populaires. Il fallait bien qu’il y eût à Rome des divisions, et ces guerriers si fiers, si audacieux, si terribles au-dehors, ne pouvaient pas être bien modérés au-dedans. Demander, dans un État libre, des gens hardis dans la guerre et timides dans la paix, c’est vouloir des choses impossibles, et, pour règle générale, toutes les fois qu’on verra tout le monde tranquille dans un État qui se donne le nom de république, on peut être assuré que la liberté n’y est pas.
Ce qu’on appelle union dans un corps politique est une chose très équivoque : la vraie est une union d’harmonie, qui fait que toutes les parties, quelque opposées qu’elles nous paraissent, concourent au bien général de la société, comme des dissonances dans la musique concourent à l’accord total. Il peut y avoir de l’union dans un État où l’on ne croit voir que du trouble, c’est-à-dire une harmonie d’où résulte le bonheur, qui seul est la vraie paix. Il en est comme des parties de cet univers, éternellement liées par l’action des unes et la réaction des autres.
Mais, dans l’accord du despotisme asiatique, c’est-à-dire de tout gouvernement qui n’est pas modéré, il y a toujours une division réelle : le laboureur, l’homme de guerre, le négociant, le magistrat, le noble, ne sont joints que parce que les uns oppriment les autres sans résistance, et, si l’on y voit de l’union, ce ne sont pas des citoyens qui sont unis, mais des corps morts, ensevelis les uns auprès des autres.
Il est vrai que les lois de Rome devinrent impuissantes pour gouverner la République. Mais c’est une chose qu’on a vue toujours, que de bonnes lois, qui ont fait qu’une petite république devient grande, lui deviennent à charge lorsqu’elle s’est agrandie, parce qu’elles étaient telles que leur effet naturel était de faire un grand peuple, et non pas de le gouverner.
Il y a bien de la différence entre les lois bonnes et les lois convenables, celles qui font qu’un peuple se rend maître des autres, et celles qui maintiennent sa puissance lorsqu’il l’a acquise.
II y a à présent dans le monde une république que presque personne ne connaît[8], et qui, dans le secret et dans le silence, augmente ses forces chaque jour. Il est certain que, si elle parvient jamais à l’état de grandeur où sa sagesse la destine, elle changera nécessairement ses lois, et ce ne sera point l’ouvrage d’un législateur, mais celui de la corruption même.
Rome était faite pour s’agrandir, et ses lois étaient admirables pour cela[9]. Aussi, dans quelque gouvernement qu’elle ait été, sous le pouvoir des rois, dans l’aristocratie ou dans l’État populaire, elle n’a jamais cessé de faire des entreprises qui demandaient de la conduite, et y a réussi. Elle ne s’est pas trouvée plus sage que tous les autres États de la terre en un jour, mais continuellement ; elle a soutenu une petite, une médiocre, une grande fortune, avec la même supériorité, et n’a point eu de prospérités dont elle n’ait profité, ni de malheurs dont elle ne se soit servie.  
Elle perdit sa liberté parce qu’elle acheva trop tôt son ouvrage[10].

[1] Les affranchis et ceux qu’on appelait capite censi, parce que, ayant très peu de bien, ils n’étaient taxés que pour leur tête, ne furent point d’abord enrôlés dans la milice de terre, excepté dans les cas pressants. Servius Tullius les avait mis dans la sixième classe, et on ne prenait des soldats que dans les cinq premières. Mais Marius, partant contre Jugurtha, enrôla indifféremment tout le monde. « Milites scribere, dit Salluste, non more majorum, neque classibus, sed uti cujusque libido erat, capite censos plerosque. » (De Bello jugurth.) Remarquez que, dans la division par tribus, ceux qui étaient dans les quatre tribus de la ville étaient à peu près les mêmes que ceux qui, dans la division par centuries, étaient dans la sixième classe, [M].
[2] Jus latii, jus italicum, [M].
[3] Les Èques disaient dans leurs assemblées : « Ceux qui ont pu choisir ont préféré leurs lois au droit de la cité romaine, qui a été une peine nécessaire pour ceux qui n’ont pu s’en défendre. » (Tite-Live, livre IX, chapitre XLV), [M].
[4] Les Asculans, les Marses, les Vestins, les Marrucins, les Férentans, les Hirpins, les Pompéians, les Vénusiens, les Japyges, les Lucaniens, les Samnites, et autres. (Appien, De la Guerre civile, Livre I), [M].
[5] Les Toscans, les Ombriens, les Latins. Cela porta quelques peuples à se soumettre ; et comme on les fit aussi citoyens, d’autres posèrent encore les armes ; et enfin il ne resta que les Samnites, qui furent exterminés, [M].
[6] Qu’on s’imagine cette tête monstrueuse des peuples d’Italie, qui, par le suffrage de chaque homme, conduisait le reste du monde !,[M].
[7] Voyez les Lettres de Cicéron à Atticus, livre IV, lett. XVIII., [M].
[8] Le canton de Berne, [M].
[9] Note supprimée : Il y a des gens qui ont regardé le gouvernement de Rome comme vicieux, parce qu’il était un mélange de la monarchie, de l’aristocratie et de l’état populaire ; mais la perfection d’un gouvernement ne consiste pas à se rapporter à une des espèces de police qui se trouvent dans les livres des politiques, mais à répondre aux vues que tout législateur doit avoir, qui sont la grandeur d’un peuple ou sa félicité. Le gouvernement de Lacédémone n’êtait-il pas aussi composé des trois ? (Édition de 1734.)
[10] On pourrait ajouter aux causes de la ruine de Rome beaucoup d’incidents particuliers. Les rigueurs des créanciers sur leurs débiteurs ont excité de grandes et de fréquentes révoltes. La prodigieuse quantité de gladiateurs et d’esclaves dont Rome et l’Italie étaient surchargées a causé d’effroyables violences, et même des guerres sanglantes. Rome, épuisée par tant de guerres civiles et étrangères, se fit tant de nouveaux citoyens, ou par brigue, ou par raison, qu’à peine pouvait-elle se reconnaître elle-même parmi tant d’étrangers qu’elle avait naturalisés. Le sénat se remplissait de barbares ; le sang romain se mêlait ; l’amour de la patrie, par lequel Rome s’était élevée au-dessus de tous les peuples du monde, n’était pas naturel à ces citoyens venus de dehors ; et les autres se gâtaient par le mélange. Les partialités se multipliaient avec cette prodigieuse multiplicité de citoyens nouveaux ; et les esprits turbulents y trouvaient de nouveaux moyens de brouiller et d’entreprendre.
Cependant le nombre des pauvres s’augmentait sans fin par le luxe, par les débauches et par la fainéantise qui s’introduisait. Ceux qui se voyaient ruinés n’avaient de ressource que dans les séditions, et en tout cas se souciaient peu que tout pérît avec eux : les grands ambitieux et les misérables qui n’ont rien à perdre aiment toujours le changement. Ces deux genres de citoyens prévalaient dans Rome ; et l’état mitoyen, qui seul tient tout en balance dans les états populaires, étant le plus faible, il fallait que la république tombât. (Bossuet, Discours sur l’histoire universelle, troisième partie, ch. VII 
 
http://ugo.bratelli.free.fr/Montesquieu/Chapitre09.htm

dimanche 27 mars 2016

DE PARIS 2015 A BRUXELLES 2016, début de prolifération du "BOBOBO"

Bourgeois bohème bougie ( bobobo !!!) , l’espèce pleureuse toujours prête à se carapater !!! 

Après le bonobo, hominidé bisexuel....
Après le bobo, le bourgeois bohème qui a fait gagner la gauche et qui aime le monde entier sauf celui dont il est issu...
Voilà maintenant le bobobo : bourgeois-bohème-bougie que l'on voit en nombre se réunir sur les lieux de massacre, proclame qu'il n'a pas peur et... piétine ses semblables en prenant la fuite à la première détonation !!!
Nouvelle espèce donc d'"enculagailleur de moumouche" désarmé et désarmant que les ennemis de la France adorent et espèrent voir proliférer, espèce offerte à la soumission  promise à notre civilisation !!!
A revoir sur http://saintdenislabauneump.blogspot.fr/

Afficher l'image d'origine Même pas peur ???  moi je me marre :
Voyez un peu ce document vidéo

rappel absolument VITAL : "L"HOMME N'A DES DROITS QUE LORSQU' IL SAIT LES PRESERVER"...

Hélàs, le "BOBOBO" a déjà bien du mal à conserver la propreté de son pantalon  pendant sa course....

vendredi 18 mars 2016

LES CRIMES DE TOULOUSE ONT ETE PERPETRES PAR L’AVANT-GARDE NAZIE DE GENOCIDAIRES QUI PEAUFINENT LEUR PROGRAMME : LA DISPARITION DE L’OCCIDENT !!!


 4 ans que les crimes de Merah ont eu  lieu : 7 morts  !!!

Voilà ce que j'en disais un an après... A percevoir la lumière avant les autres, on est contraint de la suivre en dépit des autres!!!

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LES CRIMES DE TOULOUSE ONT ETE PERPETRES PAR L’AVANT-GARDE NAZIE DE GENOCIDAIRES QUI PEAUFINENT LEUR PROGRAMME : LA DISPARITION DE L’OCCIDENT !!!

J’ai écouté Le Président Hollande dimanche 17 mars 2013 lors de la cérémonie en hommage aux victimes de Mohamed Merah…
Un an après l’immonde tuerie, F.Hollande a parlé de zones d’ombres dans cette affaire !!! De fait, les autorités françaises ne savent pas grand-chose du cheminement  de Merah et sur l’organisation supposée qui lui a procuré l’argent nécessaire à sa subsistance, à ses multiples voyages à l’étranger (frais de formation !) et à sa fourniture en armes….
Dans ce contexte très inquiétant, que sait-on du nombre de terroristes présents en France ou en formation à l’étranger avant leur retour en France et de leur organisation? Combien sont-ils ? Quelques uns ? Des dizaines? Ou bien encore… des centaines comme le disent certains spécialistes que l’on a très peu entendu dans les « grands médias » ?
Si l’hypothèse de l'existence de centaines de terroristes devait être la bonne, quels moyens matériels et humains de défense la France at-elle à l’intérieur de ses frontières pour les contrer ?
 Parlons clair, sommes-nous préparés à de multiples et durables actions terroristes sur notre territoire (enlèvements, exécutions comme celles perpétrées par Merah mais aussi massacres à l’explosif à l’aide de véhicules piégés ou de « bombes  humaines»)?
Faut-il écouter les « politicards optimistes éternels menteurs » et la presse muselée qui nous dit que la France a les moyens adaptés à ce type de situation … ou bien simplement douter de cette capacité en se rappelant par exemple qu’aujourd’hui en 2013, la police ne poursuit plus les délinquants en 2 roues de peur de déclencher immédiatement une révolte incontrôlable dans toutes les banlieues de France en cas d’accident ? La France de 2013 pourra t’elle faire le plus lorsqu’elle ne peut pas faire le moins ?!?!
Le Président Hollande  a rappelé « l’équipée meurtrière d’un homme inspiré par la haine »…Je le dis, l’explication est un peu courtaude et encore une fois bien inquiétante …Je pense quant à moi, modestement, que ce crime terroriste est perpétré par l’avant-garde nazie de génocidaires qui « peaufinent » leur vaste programme : disparition  de l’occident tel que nous le connaissons, de son histoire, culture, valeurs judéo-chrétiennes et de chacun d’entre nous...
Un peu de mémoire à propos des ingrédients de base du nazisme : parmi ses fondements, il y a « l’ivresse d’un Dieu farouche et le culte d’une violence meurtrière, une violence qui exalte la mort et la destruction, le mépris de toute vie intérieure, de toute intelligence et ….le wallalah pour les martyrs »…Tout cela vous parle t-il ???
Oui, la solidarité française est la meilleure réponse face au terrorisme, c’est vrai à condition que cela s’exprime par une  action urgente, mobilisant des moyens très importants  et coûteux adaptés aux risques inouïs qui nous pendent au nez !!!!
Faute de quoi, « le chaos , c’est maintenant !!! ».
Didier Labaune 
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Et aujourd'hui, après 4 ans de perdus, les hommes politiques français, remplacistes* de droite et de gauche, volontaires ou passifs, FN compris, n'ont toujours pas pris la mesure de la tragédie qui nous submerge !!!
* référence volontaire au grand remplacement de population de Renaud Camus!!!

dimanche 13 mars 2016

LES FUTURS CHARNIERS...SONT CONSEQUENCES D'UN OUBLI COLLECTIF SUICIDAIRE DES CHARNIERS DU PASSE !!!






 rappel, en ce dimanche de paix relative, pour éviter que vous et vos proches se retrouvent dans cette fosse :
https://arbrealettres.files.wordpress.com/2009/09/charnier.jpg

Que de temps de perdu ...La réalité dépasse déjà les fictions les plus pessimistes...
Allons donc, frères et soeurs, compatriotes français, ne me dites pas que vous ne le sentez pas venir....
On est passé du communautarisme "simple", encouragé par les élus locaux au moyen de grasses subventions,  au communautarisme barbare mollement combattu par l'ensemble des "ténors" de la politique...Les moyens  mis en oeuvre contre ce fléau sont dérisoires, volontairement ou par amateurisme mortifère. Cette attitude prépare le but ultime de notre ennemi : vider la France des français et de leur culture chrétienne...les exterminer...
A la lumière explosive (!) des évènements catastrophiques ( et leurs myriades de victimes) qui vont se produire dans notre pays dès les prochaines semaines et mois , il faudra bien requalifier  le comportement de connivence de la plupart des hommes et femmes, responsables politiques, qui ont fait ou laissé faire cela...sans oublier leurs chiens fidèles de journalistes...
A situation exceptionnelle, création de tribunaux populaires d'exception :
la seule requalification possible est "intelligence avec l'ennemi", la seule sanction est un peloton, douze balles + une !!!
L'opinion publique validera cela d'un seul bloc car chacun sera confronté quotidiennement aux scènes de massacres, et pas seulement à la télévision...mais dans son propre quartier, sa propre maison!!!
Tout cela naturellement sans haine : simplement l'application d'une thérapeutique de choc ,à l'image d'une chimiothérapie épuisante mais salvatrice en face du cancer fulgurant qui  nous ronge déjà !!!
C'est une question de survie...Punir ne va pas suffire, il faudra bien anéantir.
Didier Labaune

vendredi 11 mars 2016

SOUMISSION: Le keffieh d'Arafat , accessoire incontournable de l'étudiant..diant...diant.., sera t-il bientôt complété par la Kalachnikov ???


Il est tout de même important de faire remarquer, au lendemain de la manifestation parisienne contre la loi El Khomeri, que le nombre d'étudiants portant le keffieh palestinen du fatha, (dont certains responsables des syndicats étudiants et leurs "gardes du corps") est de plus en plus important...  Il est vrai qu'ils bénéficient d'un enseignement prodigué par des profs déjà largement soumis aux futurs vainqueurs.. Houellebecq était bien en dessous de la vérité avec son "Soumission"!!!
Rappel: le keffieh, on le voit depuis des décennies autour du cou de jeunes influençables et parfois déculturés, l’arborant par mimétisme, par ignorance, comme signe d’appartenance à une communauté ou de sympathie pour la cause palestinienne, pour parfaire un look révolutionnaire, musical (punk) ou pour compléter la panoplie du bobo.
Cet "accessoire" n'a rien à faire avec notre civilisation chrétienne...
Je dis simplement que la tolérance vis à vis de ce "phénomène" pourrait, à brève échéance, si l'on y veille pas tous ,devenir complaisance suicidaire.
Rien de moins!

jeudi 10 mars 2016

JOURNEE DE LA FEMME : LA REPUBLIQUE TRAVESTIE PAR LES ELUS "LADYBOYS", PROIE ET RISEE DE L'ENNEMI DE LA FRANCE !!!

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2016/03/Deputesrougealevre.png

En voilà une belle photo : l'homophilie imposée par quelques pratiquants de la rondelle...ne doit pas déclencher pour autant d'homophobie...cela va de soi.
Rien ne peut  m' empêcher cependant  de m'interroger sur le lieu où ils (elles) se sont maquillé(e)s  :
toilettes des femmes, au nom de l'égalité et parfaite superposition des sexes au risque tout de même de passer pour des satyres par la première (vraie) femme entrant dans les lieux ???
ou toilettes des hommes, au risque de passer pour des prostitué(e)s ???
Cette image régale déjà les réseaux sociaux et spécialement nos  ennemis qui pensent que ces quelques élus au rouge à lèvres, à l'exemple des français, vont pouvoir offrir leur bouche pulpeuse au monde entier !!!

http://saintdenislabauneump.blogspot.fr/