Philippe Caro, drôle de coco est désormais le seul opposant (élu) à la République des copains coquins de saint-denis !!! Braou et sa clique vont-ils le laisser en vie ??? Enfin un couillu !!!
ci-dessous son texte !!!
http://philippecaro.over-blog.com
Indemnités des élu-e-s de Saint-Denis : l'intégralité de mon intervention au conseil municipal du 15 décembre.
Sans
surprise le 5e vote de nos indemnités d'élu-e-s à été adopté par notre
majorité. Avec une navrante continuité par rapport à ce qui a été voté
les précédentes fois, que j'expliquais déjà sur ce blog mercredi dernier.
Afin d'éviter les exégèses laborieuses plus ou moins bien intentionnées qui ne manqueront pas, ou les circonvolutions dilatoires qui vont déformer mes propos (J'en ai déjà entendu hier soir en réponse à ce que j'ai dit), je publie ici l'intégralité de mon intervention au conseil municipal relatif au vote de nos indemnités.
Vous trouverez donc très exactement ce que j'ai dit, demandé et proposé.
« Ce
qui nous est proposé ce soir en matière d’indemnités d’élus, pour la
cinquième fois depuis le début du mandat, est d’une désespérante
continuité. Il n’y aucun progrès en terme de clarté ou de transparence,
ni de rapport aux revenus réels de nos concitoyens.
Pour bien faire mesurer ce qu’il nous est demandé de voter ce soir, je vais prendre un exemple. Et que l’intéressé dont je vais parler veuille bien me pardonner, je pourrais prendre d’autres exemples. Mais son cas est très caractéristique et surtout au cœur de l’actualité de ce soir, au vu du début de cette séance du conseil municipal.
Je veux parler de notre collègue,
À part dans les cours des écoles maternelles de la ville, qui peut croire que notre collègue, élu depuis une vingtaine d’années, vit avec les 2011 Euros bruts qu’on nous demande de lui voter ce soir ?
Or, toutes ses fonctions que j’ai énumérées ce soir (et que j’avais trouvé dans sa biographie sur son site Internet avant qu’il ne les supprime après que j’en ai fait mention publiquement en avril dernier) ; toutes ces fonctions disais-je ont leur source dans le mandat municipal de l’intéressé. S’il n’était pas comme nous élu municipal, il ne serait plus rien de tout ce que je viens de citer.
Dès lors, il est légitime que le conseil municipal, au moment où on lui demande de voter une indemnité à notre collègue, ait connaissance de la réalité de la situation.
Encore une fois, j’ai pris un exemple, mais il pourrait s’appliquer à d’autres membres de cette assemblée.
C’est pourquoi j’avais demandé à plusieurs reprises —sans succès jusqu’ici— dans notre assemblée que soit porté à la connaissance du conseil municipal le tableau des indemnités qui sont votées dans d’autres assemblées, le cas échéant, pour chacune et chacun d’entre nous. Notamment à Plaine Commune, à la Métropole ou au conseil départemental.
En l’absence de ces informations et compte-tenu de la persistante opacité des critères qui conduisent à construire le tableau d’indemnités qui nous est présenté, je voterai contre ce rapport.
Je renouvelle donc aussi ma demande que soit communiqué au conseil municipal le tableau de toutes les indemnités perçues par des élus de notre conseil, dans d’autres assemblées.
Si d’aventure (J’ai peu d’espoir là-dessus) le conseil municipal refuse majoritairement ce tableau ce soir, je souhaite qu’on travaille à des critères de transparence autour des 5 axes que j’ai déjà proposé et que je résume encore ici ce soir :
Ceci pour donner un signal à nos concitoyens et tenter de restaurer un peu de la confiance qu’ont dégradé les votes de ces derniers mois relatifs à nos indemnités et la hausse de 10% des taux d’imposition locale. »
Pour bien faire mesurer ce qu’il nous est demandé de voter ce soir, je vais prendre un exemple. Et que l’intéressé dont je vais parler veuille bien me pardonner, je pourrais prendre d’autres exemples. Mais son cas est très caractéristique et surtout au cœur de l’actualité de ce soir, au vu du début de cette séance du conseil municipal.
Je veux parler de notre collègue,
- maire-adjoint de Saint-Denis,
- vice-président de Plaine Commune,
- vice-président de la Fédération Nationale des Offices HLM,
- membre du Bureau de l’Union Sociale pour l’Habitat,
- président de l’Office Publique Plaine Commune Habitat,
- président de la Coopérative pour l’Accession Sociale à la Propriété (la CAPS),
- président de BâtiPlaine,
- président de l’Institut de Formation de la Maîtrise d’Ouvrage et de l’École de la Rénovation Urbaine,
- président du Conseil de Surveillance de la Société Foncière Commune,
- membre du Bureau du Conseil Région de l’Habitat,
- membre du Conseil National de l’Habitat,
- administrateur de l’Établissement Public Foncier d’Ile-de-France,
- administrateur de la SEM Plaine Commune Développement,
- administrateur de la SEM Deltaville et administrateur de la SOREQA,
À part dans les cours des écoles maternelles de la ville, qui peut croire que notre collègue, élu depuis une vingtaine d’années, vit avec les 2011 Euros bruts qu’on nous demande de lui voter ce soir ?
Or, toutes ses fonctions que j’ai énumérées ce soir (et que j’avais trouvé dans sa biographie sur son site Internet avant qu’il ne les supprime après que j’en ai fait mention publiquement en avril dernier) ; toutes ces fonctions disais-je ont leur source dans le mandat municipal de l’intéressé. S’il n’était pas comme nous élu municipal, il ne serait plus rien de tout ce que je viens de citer.
Dès lors, il est légitime que le conseil municipal, au moment où on lui demande de voter une indemnité à notre collègue, ait connaissance de la réalité de la situation.
Encore une fois, j’ai pris un exemple, mais il pourrait s’appliquer à d’autres membres de cette assemblée.
C’est pourquoi j’avais demandé à plusieurs reprises —sans succès jusqu’ici— dans notre assemblée que soit porté à la connaissance du conseil municipal le tableau des indemnités qui sont votées dans d’autres assemblées, le cas échéant, pour chacune et chacun d’entre nous. Notamment à Plaine Commune, à la Métropole ou au conseil départemental.
En l’absence de ces informations et compte-tenu de la persistante opacité des critères qui conduisent à construire le tableau d’indemnités qui nous est présenté, je voterai contre ce rapport.
Je renouvelle donc aussi ma demande que soit communiqué au conseil municipal le tableau de toutes les indemnités perçues par des élus de notre conseil, dans d’autres assemblées.
Si d’aventure (J’ai peu d’espoir là-dessus) le conseil municipal refuse majoritairement ce tableau ce soir, je souhaite qu’on travaille à des critères de transparence autour des 5 axes que j’ai déjà proposé et que je résume encore ici ce soir :
- Premièrement : On ne décide pas seul de sa situation, mais dans le cadre du projet municipal et de l’équipe ;
- Deuxièmement : On ne s’enrichit pas à être élu.
- Troisièmement : On ne s’appauvrit pas à être élu.
- Quatrièmement : On doit conserver une échelle des revenus cohérente avec ceux de nos concitoyens. Par exemple en prenant en référence le revenu médian des dionysiens et en lui appliquant un coefficient multiplicateur maximal au delà duquel il n’y aurait plus d’indemnités.
- Et cinquièmement : S’il y a des reversements de certains, dans le cadre légal du financement des partis politiques, ils doivent faire l’objet de justificatifs auprès du maire et des présidents de groupes.
Ceci pour donner un signal à nos concitoyens et tenter de restaurer un peu de la confiance qu’ont dégradé les votes de ces derniers mois relatifs à nos indemnités et la hausse de 10% des taux d’imposition locale. »




