Votre moteur de recherche...

dimanche 26 juillet 2009

SARKOZY, sinon rien !

C’est fait : Mise en place d’une police d’agglomération opérationnelle le 14 septembre 2009 !

Adopté en Conseil des ministres le 22 juillet 2009, ce décret place les Hauts de Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val de Marne sous l’autorité du préfet de police de Paris. Cela signifie que l’ordre public dans notre département dépend désormais du préfet de Paris.

Il s’agit bien là d’une « mutualisation » des moyens importants de la Préfecture de Paris au profit des départements de la petite couronne. Cela implique en matière de sécurité de proximité la création d’une direction interdépartementale de sécurité de l’agglomération parisienne regroupant les directions départementales de la sécurité publique du 92-93-94 et la police de proximité de Paris soit 26000 hommes.
La direction de l’ordre public et la circulation ainsi que la direction du renseignement de la Préfecture de Police de Paris voient leurs compétences étendues aux 92-93-94.

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a voulu dès cet été la mise en place du Grand Paris de la police, notamment à la suite de problèmes graves survenus en Seine-Saint-Denis (inutile de rappeler lesquels à Saint-Denis, cf. mon blog à ce sujet et mes courriers en direction de l'Etat).

Il faut désormais que l’Etat puisse imposer immédiatement l’installation d’une vidéosurveillance à Saint-Denis, à la gare ainsi que rue de la République (dans un premier temps) et que « l’embryon » de police municipale existant puisse éclore et devenir une vraie police municipale en effectif suffisant.
Ces deux derniers éléments font certainement l’objet du « sermon » reçu par Didier Paillard, maire de Saint-Denis en préfecture de Bobigny, ce mercredi 22 juillet 2009, jour de l'adoption du décret.

vendredi 24 juillet 2009

Un million cent quatre vingt six mille sept cent quarante euros : c’est cadeau !!!

A la suite du Conseil Municipal du 30/04/09, l’ensemble de l’opposition municipale (à l’exception d’Evelyne Nicol UMP) s’était offusqué du cadeau fait au Centre Cardiologique du Nord par Messieurs PAILLARD-BRAOUEZEC-PEU.
J’avais écrit au préfet de la Seine-Saint-Denis (cf.document joint).
Le préfet m’a répondu ces jours derniers.

Deux observations :
1- Je n’exercerai pas seul de contestation auprès du Tribunal administratif.
2- J’attends des services de l’État, et c’était naturellement le sens de ma lettre, qu’ils exercent une surveillance particulière sur la gestion « désinhibée » de la ville de Saint-Denis et qu’il sanctionne le cas échéant. « Faire le point », comme indiqué dans la lettre du Préfet, me semble insuffisant.


Cliquez sur les documents pour les ouvrir