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mardi 29 décembre 2009

LE PERE NOEL N'EST PAS UNE ORDURE! IL AVAIT UN CADEAU POUR BRAOUEZEC!

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Didier Labaune avait confié le trophée(*)au Père-Noël.
Le député Braouezec, président de Plaine-Commune ne l'a pas récupéré au pied du sapin.
Ce n'est que partie remise...En 2010, comme les années passées, la crasse restera le terreau de la politique Braouezec-Paillard!

(*)jeudi 4 juin 2009
RECOMPENSE
Les 2/3 du budget de Plaine Commune sont consacrés à la propreté, à l’espace public et au traitement des ordures ménagères. (source : plainecommune.fr)
L’échec de P. Braouezec, président de Plaine Commune est visible au quotidien, par chacun d’entre nous.
Il est juste qu’il soit récompensé à la hauteur de sa prestation.


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Conseil Municipal de Saint-Denis - 28 mai 2009

dimanche 20 décembre 2009

CPLSD DU 11/12/09 A SAINT-DENIS : DEMOCRATIE RIME AVEC PITRERIE (suite de mon article du 10/12/09)

Cette réunion « élargie » à un cercle d’invités triés selon les critères de docilité édictés par la municipalité a été sans surprise. (les membres de l’opposition municipale n’y étaient que tolérés)

Chacun a joué son rôle :

Le commissaire divisionnaire Bobrowska a rappelé les moyens importants mis en œuvre par la police, il a rappelé les statistiques concernant la délinquance. Son obligation de réserve et son vocabulaire choisi cachaient mal le constat alarmant qu’il livrait à nos oreilles.

Le sous-préfet Dubaut, lors de ses deux interventions, a rappelé (comme il le fait depuis des années) la co-production nécessaire mais jusqu’ici quasi-inexistante entre l’Etat et la municipalité sur les moyens à mettre en œuvre concernant la sécurité: il a de nouveau indiqué que la vidéo protection était un des éléments essentiels à l’amélioration de la sécurité dans notre ville.
Cet équipement serait largement financé par l’Etat si la municipalité se décidait à sa mise en place…

La procureure de la République Moisson (nommée il y a un mois à Bobigny) a rappelé que le maire était, depuis une loi de mars 2005, le pilote de la prévention de la délinquance dans sa ville!!!

Nadine Perrin, première substitut du TGI de Bobigny a parlé de sa préoccupation concernant l’insécurité dans notre ville. Elle ne veut pas parler d’inquiétude: elle trouve ce mot accablant….

Les élus de l’opposition (mais aussi certains membres d’associations) ont dénoncé l’insécurité non prise en compte par Paillard et son équipe. Ils ont notamment rappelé (comme ils le font à chaque fois qu’ils le peuvent en conseil municipal) que Saint Denis, première au hit-parade de la délinquance et de la violence, doit être équipée au plus vite de la vidéo protection et d’une police municipale en effectif suffisant !!!

Je garde les «meilleurs » pour la fin :

Florence Haye, adjointe au maire « chargée de la sécurité » a dit pour mettre fin à tout espoir d’amélioration: « il y a eu des élections municipales en 2008 et les dionysiens ont tranché: ils ne veulent pas de vidéo protection » !!!

Didier Paillard, maire de Saint-Denis, avait du mal à garder sa concentration pendant cette réunion, il n’écoutait carrément pas les intervenants lorsqu’ils mettaient en avant la vidéo protection. Il a conclu sur ce sujet en déclarant: « ne pas vouloir céder au miracle technologique de l’image », expression reprise au député Braouezec…

Ce serait presque drôle si cela n’annonçait pas tragiquement de nouveaux drames humains dans notre ville…

samedi 12 décembre 2009

A SAINT-DENIS, LES QUARTIERS ANCIENS LAISSES A L’ABANDON PAR PAILLARD-BRAOUEZEC (ET « L’ALTER EGO » S. PEU*) VONT ETRE REHABILITES PAR L'ETAT

Le gouvernement, conscient de la dégradation invraisemblable de l’habitat ancien à Saint-Denis, a décidé de mettre en œuvre des moyens exceptionnels pour notre ville (cf. ci-contre le texte de Benoist Apparu, secrétaire d’Etat chargé du logement et de l’urbanisme).
Cette situation dégradée est, rappelons le, due à l’incompétence, le défaut de prévoyance de la municipalité communiste depuis des décennies.
Je me félicite de cette mesure mais je me désole que cet argent soit remis à la triplette Paillard-Braouezec-Peu (ou comment une bonne idée devient une prime à la médiocrité)…



* Stéphane Peu a été intégré à l’équipe Braouezec en 1994 comme chargé de mission à l’Hôtel de ville. Il est depuis 1995 adjoint au logement et aux relations internationales…Il est de fait responsable de la situation du logement à Saint-Denis





"Le Gouvernement mobilise des moyens exceptionnels pour la réhabilitation des quartiers anciens dégradés
mercredi 9 décembre 2009
Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du logement et de l’Urbanisme a présenté ce matin en Conseil des Ministres les 40 projets retenus dans le cadre du Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés (PNRQAD).

Le Gouvernement va mobiliser 380 millions d’euros pour la mise en œuvre de ce programme en faveur de la réhabilitation de logements privés, de la production de logements sociaux et de l’aménagement d’espaces et de services publics.

Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer et Benoist Apparu, secrétaire d’État chargé du Logement et de l’Urbanisme soulignent que la rénovation des centres-villes réunira des politiques essentielles comme la lutte contre l’habitat indigne, la remise sur le marché de logements vacants et la mobilisation en faveur de l’environnement. C’est d’ailleurs un des engagements du Grenelle de l’environnement qui permettra d’importantes économies d’énergies dans le bâtiment et les transports.

Un appel à candidature a permis d’identifier 87 projets. Suite à l’analyse d’une commission de représentants de l’Etat, d’élus et d’organismes intervenant sur le logement, le Gouvernement a décidé de retenir 40 projets :
- 25 retenus dont 11 retenus sur un périmètre restreint
- 15 retenus au titre d’un accompagnement limité à de l’ingénierie

Le choix des candidatures s’est appuyé sur les avis de la commission en termes d’enjeux, de pertinence des actions proposées et d’opérationnalité. Il a également pris en compte d’autres facteurs, comme la tension sur le marché local du logement. Enfin, dans le souci de développer une démarche innovante de la ville, le choix s’est attaché à promouvoir une large variété de situations.

L’Etat et ses opérateurs, l’agence nationale de l’habitat (ANAH) et l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), mobiliseront 380 millions d’euros sur trois ans. L’impulsion donnée par le programme devrait permettre d’effectuer 1,5 milliards d’euros de travaux. Les premiers travaux pourront démarrer dès le début 2010.

Dans le prolongement de l’action conduite dans le cadre du PNRU (Programme National de Rénovation Urbaine),les conventions du PNRQAD prévoiront une clause d’insertion qui garantira le recrutement de personnes issues des quartiers en rénovation


ANNEXE : CANDIDATURES RETENUES

Candidatures retenues :

Annonay (Communauté de communes du bassin d’Annonay)
Aubervilliers
Calais
Carpentras
Le Havre
Le Puy en Velay
Marignane
Perpignan
Saint-Denis
Nîmes métropole (sur la commune de Saint-Gilles)
Saint-Quentin
Sedan
Troyes
Villeneuve-Saint-Georges

Candidatures retenues sur un périmètre restreint :

Bastia
Bayonne
Béziers
Bordeaux
Fort-de-France
Lille Métropole
Meaux
Montreuil et Bagnolet
Nice Côte d’Azur
Sète
Valenciennes métropole

Candidatures retenues, limitées à un accompagnement en ingénierie :

Aix-en-Provence (Communauté d’agglomération du Pays d’Aix)
Carcassonne
Châtellerault
Elbeuf
Juvisy-sur-Orge (Communauté d’agglomération – Les portes de l’Essonne)
La Seyne-sur-Mer
Maubeuge Val de Sambre
Montauban (Communauté de Montauban Trois Rivières)
Orléans
Rennes
Saint-Dizier
Saint-Etienne
Saint-Ouen
Vienne (Communauté d’agglomération du Pays Viennois)
Vierzon"


http://www.benoistapparu.com/index.php?page=article&id_article=720

vendredi 11 décembre 2009

REUNION DU CPLSD LE 12/12/09 OU COMMENT VOUS PASSER D’UN CONSEIL MUNICIPAL EXCEPTIONNEL DEDIE A L’INSECURITE

Le conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CPSLD) est réuni demain 12/12/09 -10 à 13h salle des mariages- par le maire D. Paillard .
Cette réunion voudrait faire oublier à la population que le maire et son équipe ne veulent toujours pas de conseil municipal dédié à l’insécurité, l’installation de la vidéo protection (qui serait pourtant financée très rapidement et en priorité par l’Etat) et à la mise en place d’une police municipale en effectif suffisant (180 agents à comparer aux 24 existants).
Cette réunion est une pitrerie de plus, une pitrerie de trop qui fait insulte à l’intelligence des dionysiens.
Cela confirme ce que je disais dans ce même blog le 23 septembre 2009 : « La sécurité de notre ville tient finalement à peu de choses : la disparition de la scène politique de Paillard-Braouezec-Peu avant la fin de leur mandat.
Pour cela, vous dionysiens, vous devez leur pourrir l’existence autant qu’ils pourrissent la vôtre. Vous pouvez compter sur moi pour vous aider dans cette démarche.

jeudi 29 octobre 2009


Vous ne vous souvenez plus de mon blog ?

Tapez simplement Didier LABAUNE

sur Google (ou un moteur de recherche de votre choix) et cliquez sur le lien.

samedi 24 octobre 2009

24/10/08 – 24/10/09

Il y a un an aujourd’hui, le 24/10/08, disparaissait Thérèse Thorigny, 102 ans, demeurant rue Catulienne, à côté du supermarché de la drogue (ancienne pizzeria « chez RAF »), lâchement assassinée pour 30 euros !
J’écrivais au député communiste de la deuxième circonscription, P. Braouezec le 30/10/08 :

« Elle avait 102 ans, Louise Thorigny est décédée des suites de ses blessures le 24/10/08. Il s'agit d'un assassinat. Mr Braouezec, vous avez trouvé des explications, des excuses à beaucoup d'actes de violence depuis des dizaines d'années, vous avez refusé à Saint-Denis tous les dispositifs [qualifiés par vous de liberticides] concernant l'implantation d'une police municipale digne de ce nom ou l'installation d'une vidéo surveillance. L’équipe municipale actuelle continue votre "oeuvre" en la caricaturant un peu plus encore....Je me demande simplement dans quelle catégorie, selon vos critères, vous allez classer cet assassinat: évènement culturel ...ou expression artistique??? »

Aujourd’hui, 24/10/09, l’assassin n’a toujours pas été identifié. Dommage : Braouezec aurait certainement utilisé son nom de famille pour une nouvelle rue de Saint-Denis !!!

jeudi 22 octobre 2009

Didier Labaune, conseiller municipal UMP rencontrera le préfet de la Seine-Saint-Denis le 12 novembre 2009

A la suite de différents échanges avec le Président de la République et le préfet de la Seine-Saint-Denis (cf courriers dans ce blog tout au long de cette année), c’est avec impatience que je me prépare à ce rendez-vous.

Le premier point abordé sera évidemment la sécurité.
La prise en compte par l’État de ce que j’assène depuis des années concernant Saint-Denis met encore plus en évidence l’insupportable inaction de la municipalité « animée » par Paillard, toujours hostile à la vidéo-protection et une police municipale en effectif suffisant. Le préfet l’a rappelé le 09/10/09 (mon courrier à son attention du 25/09/09 et sa réponse le 09/10/09 en annexe) : « S’agissant de la mise en place de la vidéo-protection, aucun moyen ne me permet de me substituer au maire de Saint-Denis, ce dernier se devant d’en assurer la maitrise d’ouvrage. Toutefois, l’État ne pourrait que financer en priorité un tel projet. »!!!
L’irresponsabilité dont l’équipe Paillard fait preuve sur le sujet de l’insécurité peut être déclinée à propos de tous les autres sujets (Il conviendra, selon moi de mettre la ville sous tutelle). Mon propos reviendra entre autres sur l’inepte budget 2009 voté par la majorité municipale, sur l’affaire « centre cardiologique du nord » et le cadeau des 1 186 740 euros mais aussi sur la révision indispensable des listes électorales avant les prochains scrutins (non exhaustif).
La colère gronde parmi la population dionysienne, elle doit devenir fronde, révolte et mener à « l’éradication politique définitive » du maire de Saint-Denis et de son équipe.C’est plus que jamais mon objectif.


vendredi 25 septembre 2009

Suite conseil municipal du 24.09.09: Lettre à D. Paillard

Didier Labaune Saint-Denis, le 25/09/09


Hôtel de ville de Saint-Denis
A l’attention de Monsieur le Maire Didier PAILLARD
2 Place Victor Hugo
93200 Saint-Denis


Objet : Conseil municipal du 24/09/09

L.R.A.R


Monsieur le Maire,


Je reviens sur le conseil municipal d’hier.
A la révolte croissante de l’opposition, vous répondez par la censure (compte-rendus tronqués, coupures de micro), l’opacité des dossiers que vous présentez et par l’insulte.
51 points étaient hier à l’ordre du jour et toujours pas un euro de la part de la ville pour améliorer la sécurité dans nos rues…Où va l’impôt ?

Ma colère exprimée hier est la même que celle des dionysiens : l’augmentation de la part de la commune dans les impôts locaux est proprement injustifiée et scandaleuse.
Malgré tout, une fois la colère apaisée, je vais payer (comme je le fais depuis 1978 et ma famille depuis cinq générations à Saint-Denis) les impôts locaux et les dionysiens aussi. Payer l’impôt permet d’avoir des exigences vis-à-vis de vous : la contrepartie de l’impôt payé, c’est que vous respectiez cet argent qui ne vous appartient pas. Ce n’est pas le cas.

C’est pourquoi, sur ce sujet comme sur la sécurité de la ville, l’État doit être particulièrement attentif et au besoin vous mettre sous tutelle, comme tout irresponsable…
C’était le sens d’une de mes interventions dans ce conseil municipal du 24/09/09, c’est l’objet de la lettre que j’adresse au préfet de la Seine-Saint-Denis aujourd’hui même (avec copie du présent courrier).

Salutations



Didier Labaune
Conseiller municipal UMP

mercredi 23 septembre 2009

Bonnet d’âne : Monsieur Paillard, Monsieur Braouezec, l’insécurité c’est vous !

Le 1er septembre 2009, reprenant modestement le chemin qui n’a pas dévié depuis mon élection, j’ai demandé par écrit au maire D. Paillard que la vidéosurveillance (largement prise en charge par l’Etat) et l’augmentation significative des effectifs de Police municipale soient à l’ordre du jour du conseil municipal du 24.09.09.
Aujourd’hui 23.09.09, nous constatons que 51 points ( !!!) sont à l’ordre du jour et pas un ne concerne le sujet principal qui pourrit notre ville : l’insécurité (Saint-Denis est pourtant première au hit-parade loin devant ses suivants…)
Je rappelle, encore, que l’amélioration de la sécurité à Saint-Denis ne peut avoir lieu que dans le cadre d’une coproduction entre l’Etat et la ville : il doit y avoir addition des moyens de l’Etat et des moyens de la ville.
L’Etat prend des engagements : Grand Paris de la police (cf. mon courrier du 26.07.09), police SNCF renforcée, UTEQ…Il faudra en suivre attentivement les effets positifs sur le terrain.
Le maire de Saint-Denis et son entourage (suivant en cela leur chef de file et maître à penser P. Braouezec) persistent et signent : ils n’ont pas été élus pour cela ! La sécurité n’intéresse pas leurs électeurs !
D. Paillard l’a rappelé dans les médias il y a quelques jours. Pas un centime dans la vidéosurveillance, pas un policier municipal de plus (effectif total 24, dans la rue 3 ou 4) et surtout pas question d’autoriser l’Etat à installer des caméras dans les quartiers ou rues les plus sensibles de notre ville !
Il est plus que jamais nécessaire de rappeler à quel point la propagande municipale de ces derniers jours (à raison de 5 millions d’euros par an) bat son plein et tente maladroitement de tromper la population, tant dans les tracts émis que dans la « démagogie participative » * qu’elle continue de pratiquer dans les démarches quartiers.
Dionysiens : l’Etat ne vous ignore pas mais le maire de Saint-Denis vous méprise.
Le député de la deuxième circonscription Braouezec est l’instigateur de cette idéologie nauséabonde où la police serait toujours suspecte et l’agresseur, le voleur, le tueur seraient toujours excusables.
Il déclarait, il y a quelques jours être candidat aux prochaines élections régionales, comme si la pestilence de sa politique avait vraiment besoin d’être répandue dans toute la région !
La sécurité de notre ville tient à peu de choses : la disparition de la scène politique de Paillard-Braouezec avant la fin de leur mandat. Pour cela, vous, dionysiens, devez simplement leur pourrir l’existence autant qu’ils pourrissent la vôtre !

Vous pouvez compter sur moi pour vous aider dans cette démarche !



*démagogie participative : démocratie participative à la sauce Braouezec-Paillard : repérer les éléments qui tentent de s’opposer à eux, les approcher, convertir et tromper ceux qui sont « manoeuvrables » et les intégrer à leur équipe sans frais…

Flagrant délit de mensonge pour les uns, mémoire courte pour les autres

Il est parfois nécessaire de reprendre d’anciens comptes-rendus de conseils municipaux et articles de journaux. Cela permet de mesurer le travail des membres de l’opposition municipale et surtout cela permet de ne pas se laisser « enfariner » par l’écrasante et écœurante propagande locale orchestrée par Messieurs Paillard et Braouezec avec les 5 millions-an de communication de la ville, que vous population de Saint-Denis, leur donnez.
Florence Haye, maire adjointe chargée de la sécurité (oups !), avec la complicité grassement subventionnée du JSD affirme dans ce « journal » aujourd’hui : « Nous avons décidé la mise en place, à titre expérimental, et dès le printemps prochain de médiateurs de nuit dans les quartiers du centre et de la gare. Dix professionnels de la médiation interviendront pour une meilleure tranquillité publique. »
De qui se moque-t-elle ?
En février, lors du vote du budget 2009, je m’étais insurgé, au même titre que la quasi-totalité de l’opposition contre cette mesurette.
Une meilleure observation et un peu de mémoire nous permet de voir (cf. article du parisien du 19/06/09 à lire ci-joint) que les vingt médiateurs prévus initialement sont aujourd’hui passés à dix et que leur mise en place prévue au dernier trimestre 2009 devient « expérimentale à partir du printemps prochain ».
Une fois le printemps 2010 arrivé, que va-t-on inventer pour perdre une année de plus, pour ne rien faire ?
Moi j’appelle ça irrespect et provocation.


mardi 1 septembre 2009

RENTREE DES CLASSES DES ELUS

Lettre à Didier Paillard, éternel redoublant sur le sujet de la sécurité.


Didier Labaune Saint-Denis, le 1er septembre 2009
Conseiller Municipal UMP de Saint-Denis


À l’attention de Didier Paillard
Hôtel de Ville
2 place Victor Hugo
93200 SAINT-DENIS



Monsieur le Maire,

Depuis mon élection au conseil municipal en 2008, je n’ai cessé d’alerter et de focaliser l’attention des plus hautes autorités de l’Etat sur la nécessité de renforcer les moyens concernant la sécurité de notre ville.
(cf. mon blog :
http://www.saintdenislabauneump.blogspot.com/)

Mes échanges avec le Ministre de l’Intérieur, le Préfet de Seine-Saint-Denis, ou plus récemment avec le chef de cabinet du Président de la République, me laissent penser que, dans mon rôle de conseiller municipal de Saint-Denis, je participe à la réflexion et à la mise en place (en cours et à venir) de moyens adaptés à notre ville.

Naturellement, à chaque fois que j’évoque l’insécurité à Saint-Denis, je dénonce l’indigence incompréhensible dont vous, Monsieur le Maire, votre équipe et vos tristes prédécesseurs font ou ont pu faire preuve sur le sujet (toujours nié) depuis 30 ans. En refusant aux dionysiens vidéo surveillance (pourtant largement financée par l’Etat) et police municipale en effectif suffisant, vous détruisez par votre « défaut d’implication » ce que l’Etat met en œuvre par ailleurs.
Alors qu’il est évident de dire que la sécurité dans la ville doit être une coproduction entre l’Etat et la municipalité, vous continuez à nier et à refuser votre rôle sans pouvoir éviter la responsabilité morale accablante qui est la vôtre quotidiennement vis-à-vis de chaque nouvelle victime de vol, agression, meurtre…

Le conseil municipal de rentrée a lieu le 24 septembre 2009. A un mois près, il correspond au premier anniversaire de la disparition (24 octobre 2008) de Thérèse Thorigny, 102 ans, décédée après 25 jours d’agonie suite à une ignoble agression sur le boulevard Jules Guesde. Symboliquement et solennellement, je demande, à nouveau, que la mise en place immédiate de la vidéo surveillance et une large augmentation des effectifs de la police municipale soient les deux sujets principaux à l’ordre du jour de ce conseil…

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, mes sincères salutations.


Didier Labaune

dimanche 26 juillet 2009

SARKOZY, sinon rien !

C’est fait : Mise en place d’une police d’agglomération opérationnelle le 14 septembre 2009 !

Adopté en Conseil des ministres le 22 juillet 2009, ce décret place les Hauts de Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val de Marne sous l’autorité du préfet de police de Paris. Cela signifie que l’ordre public dans notre département dépend désormais du préfet de Paris.

Il s’agit bien là d’une « mutualisation » des moyens importants de la Préfecture de Paris au profit des départements de la petite couronne. Cela implique en matière de sécurité de proximité la création d’une direction interdépartementale de sécurité de l’agglomération parisienne regroupant les directions départementales de la sécurité publique du 92-93-94 et la police de proximité de Paris soit 26000 hommes.
La direction de l’ordre public et la circulation ainsi que la direction du renseignement de la Préfecture de Police de Paris voient leurs compétences étendues aux 92-93-94.

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a voulu dès cet été la mise en place du Grand Paris de la police, notamment à la suite de problèmes graves survenus en Seine-Saint-Denis (inutile de rappeler lesquels à Saint-Denis, cf. mon blog à ce sujet et mes courriers en direction de l'Etat).

Il faut désormais que l’Etat puisse imposer immédiatement l’installation d’une vidéosurveillance à Saint-Denis, à la gare ainsi que rue de la République (dans un premier temps) et que « l’embryon » de police municipale existant puisse éclore et devenir une vraie police municipale en effectif suffisant.
Ces deux derniers éléments font certainement l’objet du « sermon » reçu par Didier Paillard, maire de Saint-Denis en préfecture de Bobigny, ce mercredi 22 juillet 2009, jour de l'adoption du décret.

vendredi 24 juillet 2009

Un million cent quatre vingt six mille sept cent quarante euros : c’est cadeau !!!

A la suite du Conseil Municipal du 30/04/09, l’ensemble de l’opposition municipale (à l’exception d’Evelyne Nicol UMP) s’était offusqué du cadeau fait au Centre Cardiologique du Nord par Messieurs PAILLARD-BRAOUEZEC-PEU.
J’avais écrit au préfet de la Seine-Saint-Denis (cf.document joint).
Le préfet m’a répondu ces jours derniers.

Deux observations :
1- Je n’exercerai pas seul de contestation auprès du Tribunal administratif.
2- J’attends des services de l’État, et c’était naturellement le sens de ma lettre, qu’ils exercent une surveillance particulière sur la gestion « désinhibée » de la ville de Saint-Denis et qu’il sanctionne le cas échéant. « Faire le point », comme indiqué dans la lettre du Préfet, me semble insuffisant.


Cliquez sur les documents pour les ouvrir

vendredi 12 juin 2009

A PROPOS DE LA FIABILITE DES LISTES ELECTORALES A SAINT-DENIS

Tout d’abord un rappel basique : nécessité est faite aux municipalités de procéder aux radiations d’office qui se justifieraient après examen de la situation des électeurs dont la carte ou le pli de propagande électorale a fait l’objet d’un retour en mairie.

Les multiples demandes ou observations faites par l’opposition au préfet de la Seine-Saint-Denis et aux différents Ministres de l’Intérieur depuis 10 ans n’ont eu, jusqu’ici, qu’un faible écho…Le dernier apurement tangible à Saint-Denis a été réalisé en l’an 2000 avec 2445 radiations.

Lors du scrutin de dimanche dernier où 10782 électeurs seulement se sont exprimés, nous pouvons aisément imaginer ce que pourraient représenter 2000 ou 3000 radiations non effectuées…!

Cette municipalité (je l’ai dit, lors des 4 derniers conseils municipaux ) tronque les compte rendus du Conseil Municipal, censure les conseillers municipaux d’opposition, fournit à l’opposition des documents incomplets ou inexploitables à l’image du budget 2009 ou des comptes administratifs 2008.

Comment imaginer que les mêmes responsables politiques puissent tenir une liste fiable des électeurs de Saint-Denis?

Ce problème doit pouvoir être porté à la connaissance de chaque électeur et devra, selon moi, être pris en compte, au plus haut niveau de l’Etat.

J’y veillerai, à ma mesure, modeste mais déterminé, avec le soutien de dionysiens de plus en plus nombreux.

Didier LABAUNE

jeudi 4 juin 2009

RECOMPENSE

Les 2/3 du budget de Plaine Commune sont consacrés à la propreté, à l’espace public et au traitement des ordures ménagères. (source : plainecommune.fr)
L’échec de P. Braouezec, président de Plaine Commune est visible au quotidien, par chacun d’entre nous.
Il est juste qu’il soit récompensé à la hauteur de sa prestation.

dr. dr.
Conseil Municipal de Saint-Denis - 28 mai 2009

lundi 11 mai 2009

DEMOCRATIE EN DANGER

Ma demande d'audience à l'Elysée a été suivie de ce courrier à Nicolas Sarkozy:

"Didier LABAUNE
Conseiller Municipal UMP de Saint-Denis


Saint-Denis, le 8 mai 2009

Monsieur Le Président de la République,
Nicolas SARKOZY
Palais de l’Elysée
55 rue du faubourg Saint-Honoré
75008 PARIS


Monsieur Le Président de la République,

Je reprends et complète aujourd’hui auprès de vous les démarches entreprises depuis près d’un an en direction du ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie (confère rencontre avec le ministre de l’Intérieur le 23 .07.08, mes courriers du 07.11.08 et 06.03.09 joints).

Cela n’est pas nouveau, vous le savez, les statistiques l’attestent, la sécurité est mise à mal à Saint-Denis et certains quartiers ou groupes d’immeubles, je l’affirme même si cela ne correspond pas au discours officiel, sont des zones de non droit.
Depuis des dizaines d’années, le député Braouezec, le maire D. Paillard et leur équipe trouvent des explications complaisantes, des excuses à une infinité d’actes de violence ou de malveillance, refusant à Saint-Denis et à ses habitants tous les dispositifs (qualifiés par eux de liberticides) concernant l’implantation d’une police municipale digne de ce nom ou l’installation d’une vidéosurveillance. Cette idéo(patho)logie est un signal fort en faveur de la délinquance locale qui prospère au-delà du concevable.

J’ai bien noté que la vidéosurveillance pourtant largement financée par l’Etat ne peut être installée que si la municipalité est d’accord (ceci au nom de la libre administration des villes).
C’est pourquoi je vous demande solennellement de faire bénéficier notre ville de la tutelle exceptionnelle de l’Etat et installer immédiatement la vidéosurveillance à Saint-Denis.
Cette mesure doit s’accompagner d’efforts accrus en terme de moyens et d’effectifs de la Police Nationale qui doivent tenir compte de notre « spécificité » si l’on peut qualifier ainsi l’incurie du maire et de son équipe.

L’urgence que j’exprime encore aujourd’hui trouve une illustration dans un évènement récent :
- le 6 mai 2009, à l’initiative du Ministère de l’Intérieur, un forum « Vos libertés, votre sécurité » se tenait à la bourse du travail de Saint-Denis. Un groupe de 20 manifestants connus pour leur « proximité » avec le maire D. Paillard (!) a décidé d'empêcher la réunion en insultant la Police en général et la personne du Président de la République en particulier…

Le sous-préfet Dubaut a levé la séance.
J’ai échangé ensuite quelques mots avec le commissaire divisionnaire Bobrowska, récemment nommé, qui avait dit sur 4 colonnes dans le journal de propagande local (subventionné par la municipalité à hauteur de 820 000 euros par an) qu’ « il n’y a pas de zone de non droit à Saint-Denis ». Je lui ai signifié que pour les habitants présents à cette réunion, la bourse du travail de Saint-denis ce 6 mai 2009 était une zone de non droit malgré la présence d’un sous-préfet, d’un commissaire divisionnaire et d’une vingtaine de fonctionnaires attachés à la Police ou à la Justice….Cela va sans dire mais c’est mieux en le disant : ni le maire ni son adjointe à la sécurité n’ont levé le petit doigt pour rétablir le calme ; ils dissimulaient (mal) un sourire amusé…

Elu de terrain, je suis au contact de nombre de dionysiens qui sans être de fervents sarkozystes savent que la tranquillité de leur famille et de leurs biens dépend de l’attention que vous accorderez à leur sécurité. Cette sécurité qui était la pièce maîtresse de votre programme lors des élections présidentielles, ils en veulent, nous en voulons légitimement notre part, maintenant.

Je me tiens à votre disposition et vous prie d’agréer, Monsieur Le Président de la République, l’expression de mes sentiments respectueux.

Didier LABAUNE, conseiller municipal UMP de Saint-Denis."


mardi 21 avril 2009

IMPATIENCE…

Il y a quelques jours, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie a répondu à mon courrier du 6 mars 2009 (annexe jointe).

Pour moi, il est indispensable d’attirer l’attention du gouvernement sur le blocage « patho(idéo)logique » de l’équipe municipale « dirigée » par D. Paillard sur le sujet de la sécurité et plus particulièrement sur l’installation immédiate de la vidéosurveillance.

Ma démarche actuelle est complétée par une demande d’audience à l’Elysée.






21 Avril 1944 - 21 Avril 2009

Lors du bombardement du nœud ferroviaire de la Chapelle, il y a exactement 65 ans, disparaissaient plus de 200 habitants, hommes, femmes et enfants de La Plaine Saint Denis.
Contrairement aux élus de la majorité municipale, beaucoup de « plainards » n’ont pas oublié.

Parmi eux mon père, 76 ans, qui a fait des démarches pour qu’une rue de Saint-Denis se nomme « rue du 21 Avril 1944 » (copie de sa lettre au Maire de Saint-Denis ci- jointe).

Cela n’a toujours pas abouti à ce jour (indifférence ou inculture?)

Je rends ici hommage aux victimes. Certains de leurs parents vivent encore à la Plaine, ils ont toute mon affection.

Didier Labaune
Conseiller Municipal UMP de Saint-Denis




dimanche 5 avril 2009

Eric Raoult s'intéresse aux commerces de Saint-Denis...pour le bien du Raincy

Nous avons vu il y a quelques jours disparaître la bijouterie Doryan’s, rue G Péri (victime de différentes exactions ou braquages). Cette fermeture faisait suite à d’autres il y a quelques semaines ou mois dont les boutiques de vêtements « du pareil au même » rue de la République ou « Carol » dans le centre commercial (liste non exhaustive).

Dans ce contexte, il est hors de question que des maires de gauche ou de droite du 93 essaient d’installer chez eux les commerçants encore présents de Saint-Denis, victimes de braquages (ou non) en vantant la sécurité qui règne dans leur ville.


J’ai été scandalisé par la lettre du Président de la fédération UMP 93, député-maire du Raincy, Eric Raoult à un commerçant de Saint-Denis, victime de deux tentatives de braquage en un an (pièce jointe n°1).

Je suis persuadé que ce courrier n’est pas le seul du genre. C’est pourquoi j’ai demandé à E. Raoult de s’expliquer sur ce sujet (pièce jointe n°2).

A ce jour, malgré plusieurs relances de ma part, il ne m’a pas répondu.

Je rends public cet évènement pour freiner, à l’avenir, je l’espère, toute forme d’initiative semblable.


vendredi 3 avril 2009

**** FLASH ****

ON VA EN REPARLER ! bis

Les maires de certaines villes du 93 prospectent à Saint-Denis.
Les commerces dionysiens, anciennes affaires familiales, victimes de cambriolages ont fait l’objet de sollicitations de la part d’élus de communes voisines mieux sécurisées…
Je détaillerai prochainement en prenant un exemple scandaleux…

**** FLASH ****

ON VA EN REPARLER !

Le drame familial de Gaston Diambomba, copropriétaire 15 rue Taittinger (voir au 3 décembre 2008 sur blog), les carences scandaleuses du tandem Paillard-Braouezec sur ce dossier.
Je détaillerai prochainement…

mardi 24 mars 2009

Suite tirs à la carabine : réunion école Jules Guesde du 23 mars 2009

Beaucoup de parents étaient là, les responsables de plusieurs écoles, le sous-préfet Dubaut, le commissaire Cabon , Florence Haye, adjointe au maire de Saint-Denis …150 personnes environ.

Le commissaire Cabon (adjoint de monsieur Bobrowska, commissaire divisionnaire ) a rappelé les circonstances de cet évènement grave en évoquant l’efficacité de ses services dans ce cas précis. Plus généralement il a insisté sur le fait que les moyens matériels et humains qui lui étaient confiés étaient utilisés de façon optimum en donnant des exemples d’« affaires » importantes liées au trafic de drogue résolues ces derniers mois.

Madame Haye adjointe au maire chargée de la sécurité a dit textuellement : « la sécurité n’est pas de la compétence de la ville » !!! Tout était dit…

Trois moments importants dans la soirée :

1- Le commissaire Cabon a clairement dit que pour plus d’efficacité aux procès concernant des faits en rapport avec la sécurité dans les écoles, il serait bon que l’Education Nationale se porte partie civile. Il a précisé que pour l’affaire des tirs de décembre dernier , ça n’a pas été le cas …Seule, la directrice de l’école, à titre personnel (!), comme simple citoyenne, a porté plainte. Au niveau de l’inspection académique : rien. Mieux encore : représentant l’Education Nationale hier, l’inspecteur de circonscription Monsieur Gaucher a indiqué qu’il était sur le point de faire remonter l’information à sa hiérarchie! Une fois de plus, il n’a pas porté plainte 6 jours après les faits !!!

2- Le sous-préfet Monsieur Dubaut, dans des termes choisis, a rappelé que la sécurité doit être une coproduction entre Police Nationale et Municipalité (Police Municipale et aménagements de la ville).
Il n’a pas été jusqu’à dire, et c’est dommage, que les 20 policiers municipaux (dont seulement 8 dans la rue) sont notoirement insuffisants et que la vidéo-protection faisait partie des aménagements indispensables.

3- Les parents d’élèves, exaspérés, ont rappelé ce que certains ignorent ou feignent d’ignorer à Saint-Denis au plus haut niveau de responsabilités dans la ville: la rue du Corbillon est le siège de trafics de drogue, de prostitution (si, si), de désordres nombreux et rappelons nous, il n’y a pas si longtemps, d’un homicide.
Les tirs des derniers jours constituent le trop plein inacceptable…

Aucun des parents n’est reparti satisfait ou rassuré par ce qui a été dit mais chacun sait où se trouvent les solutions et les responsabilités (ou irresponsabilités).

dimanche 22 mars 2009

A SAINT-DENIS, ON TIRE SUR L’ECOLE DE LA REPUBLIQUE JULES GUESDE (suite):

J’ai bien lu, comme nombre de dionysiens, l’article du Parisien du 19 mars 2009 où il était précisé que « les parents d’élèves pouvaient dormir tranquille, qu’il ne s’agissait pas d’un tireur fou mais d’un maladroit qui s’exerce au tir au pigeon » -comme si, tuer des pigeons était un exercice normal - …
Minimisez, minimisez, il ne restera peut-être plus rien de l’évènement. C’est comme cela que j’ai pris l’information (je croyais lire le jsd …)
Heureusement, samedi 21 mars 2009, le même journal (mais pas la même journaliste !) indique que l’enquête n’est pas terminée et qu’en fait, on ne sait encore rien de ce qui s’est réellement passé …
Les enseignants quant à eux, n’ont pas l’intention de suivre l’optimisme ambiant (exercice du droit de retrait demain lundi) et le Président des parents d’élèves non plus (réunion à l’école également demain à 18h).
Je me tiens, modestement, à la disposition des uns et des autres s’ils le jugent utile…

jeudi 19 mars 2009

A SAINT-DENIS, ON TIRE SUR L’ECOLE DE LA REPUBLIQUE JULES GUESDE :

Voir lettre du président du Conseil des Parents d'Elèves de Jules Guesde destinée au maire de Saint-Denis et au conseil municipal sur www.saintdenisgare.com

Exemple de ce que j’ai déjà défini dans ce blog comme étant un « évènement dramatiquement prévisible » : mardi 17 mars 2009, des individus ont tiré sur l’école Jules Guesde . Les balles proviennent, d’après les services de police, de la rue Fontaine.

Comment le commissaire divisionnaire Bobrowska va-t-il considérer cela ? Dans le jsd n° 777, il affirme sur 5 colonnes qu’il n’y a pas de zones de non droit à Saint-Denis !!! (voir à ce sujet ma lettre à la ministre de l’intérieur le 06 Mars 2009 dans ce blog ).

J’ai contacté fin 2008 la directrice de cette école comme les responsables de 50 autres établissements à Saint-Denis (suite au problème de sécurité à l’école Jules Vallès). Je n’ai eu aucun retour de la part des responsables d’établissements malgré, m’a t-on dit depuis, de nombreux incidents signalés par des parents…Ont-ils enfin perçu l’infirmité de nos élus municipaux majoritaires sur tout ce qui touche à la sécurité ?

Il est peut-être temps pour nombre d’entre vous de mettre de côté votre pseudo et de vous mettre en rapport avec moi sur le mail de mon blog.

mardi 17 mars 2009

Accident après match Lille-Lyon le 07/03/09 (suite)

Monsieur Pépy Président de la SNCF ne doit pas être réellement étonné de la présence de piétons sur les voies ferrées surtout en sortie de la Gare du Nord et jusqu’à la gare de Saint-Denis :

- les tags que chaque voyageur peut voir tout le long du trajet depuis au moins 20 ans sont régulièrement réactualisés, même dans les endroits les plus improbables….


- des campements de caravanes sont disposés au sein même du domaine SNCF à différents endroits le long de ce trajet. Aujourd’hui, mardi 17 mars 2009, des enfants de 6 à 10 ans (non scolarisés ?) ont été vus, sur les voies ferrées par des passagers de trains empruntant ce parcours !!!
Ces enfants qui « habitent » au milieu de ce qu’il est convenu d’appeler le nœud ferroviaire de la Chapelle empruntent des « raccourcis » pour aller, par exemple, à Saint-Ouen. Cela explique qu’en certains endroits l’on scie le pêne des portillons de sécurité, voire que l’on supprime tout ou partie des grillages protégeant le public des voies…

Je suis persuadé que cette situation n’existe pas partout en France mais à Saint-Denis, elle est bien réelle….

Ce bref document, largement diffusé, est d’évidence une invitation, pour tous les organismes ou administrations concernés à agir dans les plus brefs délais.

**** FLASH ****

CA CHAUFFE A PLAINE COMMUNE HABITAT, PAUVRE PLANETE !!!

Voilà un organisme où les cadres et élus (nombreux) ne peuvent pas dire deux phrases sans parler de « HQE - haute qualité environnementale, problématique d’environnement, économies d’énergie, maîtrise de budget »….(non exhaustif) .
Des mots, des mots loin de l’image que donne, par exemple, l’accueil des locaux de Plaine Commune Habitat, boulevard Jules Guesde. Doté d’une très grande hauteur sous-plafond (donc grand volume), ce local est surchauffé chaque hiver grâce ou à cause d’une climatisation à l’entrée + radiateurs à convecteurs (le modèle bien « énergivore ») + chauffage portatif… [voir photos].
On imagine facilement les factures d’électricité qui arrivent à cette adresse : voilà une belle vitrine du savoir-faire, de la clairvoyance de celui qui gère les lieux : Stéphane Peu, Président de Plaine Commune Habitat, adjoint au maire de Saint Denis, etc.…


**** FLASH ****

PROBLEME DE DEFINITION? OU SOUCI DE MINIMISATION?

Rappel de définition pour zone de non droit : quartier, secteur, territoire où le pouvoir n’est pas en mesure de faire respecter la loi.

Rappel de l’affirmation du commissaire divisionnaire Bobrowska en charge de la Police à Saint-Denis (jsd n° 777) : « les zones de non droit n’existent pas, pas plus à Saint-Denis qu’ailleurs. »
Qu’en pense aujourd’hui, par exemple et en attendant une actualité plus dramatiquement prévisible, son homologue des Mureaux, dont 10 fonctionnaires de Police, pris dans un guet-apens (!!!) ont été blessés par arme à feu (!!!)?

**** FLASH ****

UNE HIRONDELLE ANNONCE LE PRINTEMPS:

Avant la mise en place des premiers vélos en "libre-service" à Saint-Denis, des vélib's sont déjà "visibles" dans nos rues et dans quel état...comme sur cette photo prise à la Plaine-Saint-Denis, avenue du Président Wilson, il y a quelques jours.

mardi 10 mars 2009

Accident du RER B: l'insécurité toujours...

Suite à l'accident de samedi dernier à l'issue du match Lille-Lyon au Stade de France, je publie ici la lettre de Claire O'Petit, Conseillère Munipale Modem de Saint-Denis au Ministre de l'Intérieur ainsi que ma réaction à ce courrier.


Saint Denis, le 09 Mars 2009
Madame ALLIOT-MARIE
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
Paris 75008


Objet : accident du RER à Saint-Denis


Madame le Ministre,
Le terrible accident survenu le samedi 7 mars à la sortie du Stade de France met en évidence les problématiques des stationnements des cars de supporters.
Nous nous adressons à vous car depuis 1998 après la coupe du monde les dispositions de sécurité ne sont plus respectées.
Quand Monsieur BALLADUR a décidé de l’érection du stade pour la ville de Saint-Denis, la question du stationnement des voitures comme des autocars a fait l’objet de nombreux débats.
Il a été décidé par les divers élus de l’époque de favoriser les déplacements en transport en commun, ce qui a permis à la ville de Saint-Denis de bénéficier des infrastructures de la ligne B et D du RER et de ne construire aucun parking extérieur de l’enceinte du stade.
Les autocars devaient se rendre directement dans les parkings du parc exposition de Villepinte. Il nous avaient été assuré à l’époque qu’il en serait ainsi pour toutes les manifestations futures se produisant au stade de France. Ainsi, tout supporter venant au stade par car, se voyait remettre dans le même temps un ticket de RER lui permettant de rejoindre son car stationné à Villepinte.
Malheureusement cette procédure qui a apporté toutes satisfactions en 98 n’a pas duré. Malgré de nombreuse interventions depuis 10 ans des élus MoDem lors des divers Conseils Municipaux, et des courriers aux différents préfets de la Seine Saint-Denis où nous demandons le rétablissement de l’interdiction de stationnement des autocars dans notre ville et leurs environs, rien n’y a fait.
Aucune ville ne peut accepter que ses administrés soient contraints dés 5 heures du matin de libérer les rues de leur voiture pour permettre à plus de 300 autocars de stationner. La plupart de nos rues sont étroites ce qui oblige à se garer sur les trottoirs et mettre en danger les piétons.
Les Dionysiens comme les supporters méritent plus de considérations, nous nous adressons à vous pour que vous rétablissiez les mesures qui ont prouvé leur efficacité en 1998, soient rétablies celles-ci assurent la sécurité et le bien être des Dionysiens.

Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, en l’assurance de mes salutations les plus respectueuses.

Claire O’PETIT
Conseiller Municipal



Claire,
Ta lettre est très juste, elle m'évite d'écrire au Ministre de l'Intérieur deux fois dans la même semaine...

Sur ce sujet comme sur d'autres, l'irresponsabilité pathologique des élus majoritaires des précédentes mandatures (comme de l'actuelle), la non prise en compte de l'opposition mènent à des tragédies.
Sachant cela, l'Etat, et c'était le sens de ma lettre du 06/03/09, doit apporter des solutions d'exception avant que de nouveaux drames ne surviennent à Saint-Denis, sur les voies de chemin de fer mais aussi dans nos rues et nos commerces. Ton courrier figurera dans mon blog.
Cordialement
Didier Labaune

vendredi 6 mars 2009

VIDEO PROTECTION DANS LES RUES DE SAINT DENIS : A CHACUN SES OBLIGATIONS

Copie de la lettre envoyée ce jour vendredi 06 mars 2009 au Ministre de l’Intérieur.


Madame la Ministre,

Je reviens avec insistance sur ma lettre du 07 novembre 2008.
L’Etat, et ce n’est pas nouveau, propose un financement pour moitié dans un projet d’installation de vidéo-protection à Saint-Denis, à la condition que la municipalité soit d’accord, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, ceci au nom de la libre administration des villes.
Ce problème, annoncé comme insoluble pour l’instant permet à la majorité municipale d’enfoncer le clou en occultant totalement la sécurité du budget de la ville voté le 12 février 2009…
Cette irresponsabilité, je l’ai dénoncée à de nombreuses reprises jusqu’au plus haut niveau de l’Etat…
J’ai bien pris connaissance des efforts consentis par le gouvernement ces derniers mois en Seine-Saint-Denis. J’observe que les résultats sont plus visibles au niveau des statistiques du ministère de l’intérieur que dans nos rues dionysiennes. Les mesures qui doivent être prises, je le dis une nouvelle fois, doivent intégrer l’absence totale de discernement de la part de l’équipe du maire, D. Paillard sur le sujet…Je dis clairement que Saint-Denis est maltraitée par ceux qui, au plus près d’elle, devraient la protéger…Elle doit bénéficier de la tutelle exceptionnelle de l’Etat : cela permettra, notamment, d’installer sans délai une vidéo-protection.

Par ailleurs, j’ai lu dans le journal local (jsd n°777 du 18 février 2009), en gros sur cinq colonnes, quelques mots attribués au commissaire divisionnaire Bobrowska : « les zones de non droit, ça n’existe pas, pas plus à Saint-Denis qu’ailleurs ».
Madame la Ministre, au lendemain d’un vote du budget 2009 où l’insécurité, sans cesse minimisée n’est pas prise en compte par la majorité municipale, voilà un signal fort qui tend à donner raison à ceux qui « dirigent » la ville.
Est-il besoin de rappeler encore et encore que Saint-Denis détient, et de loin, le record de criminalité en France ? Comment Monsieur Bobrowska peut-il ignorer où se trouvent les zones de non droit que des milliers de dionysiens connaissent ? Monsieur le commissaire divisionnaire Bobrowska avait-il conscience d’alimenter la propagande locale en disant cela ?
Savait-il la peine, l’immense déception, la détresse, la colère, le dégoût qu’il inspirerait aux victimes et aux dionysiens qui aspirent à vivre normalement, paisiblement, avec leurs enfants…

Je me tiens à votre disposition et vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes sentiments respectueux.


Didier Labaune, conseiller municipal UMP de Saint-Denis.

mardi 3 mars 2009

BUDGET DE SAINT-DENIS 2009: LA MAJORITE MUNICIPALE S’ETIOLE…

Le groupe « Ensemble pour un Nouveau Saint-Denis » auquel j’appartiens a voté à l’unanimité contre le budget 2009 de Paillard-Braouezec.

Le groupe « PS et Partenaires » a également voté contre.

Lors de chaque Conseil Municipal, l’opposition joue son rôle, s’exprime, s’impose, dénonce la gestion irresponsable de la ville. En outre, les membres de l’opposition jouissent, au sein de leur groupe d’une liberté d’expression qui commence à donner des idées, entre autres, aux élus de Lutte Ouvrière qui ont refusé de voter le budget…

L’entourage immédiat du Maire s’inquiète et s’agite : le conseiller municipal écologiste Jurjevic a été «vertement» sermonné pour s’être exprimé (opposé ?) un peu trop librement lors du dernier conseil municipal…Un nombre croissant de conseillers de la majorité municipale, à l’image de J. Jurjevic, se rendent enfin compte qu’ils ne servent à rien d’autre qu’à voter, sans bénéficier du droit de parole, du pouvoir ni des indemnités confortables réservés aux « communistes « new look » », « patriciens dionysiens » de la garde rapprochée du Maire.

Je l’ai déjà dit en séance publique, ces conseillers, même s’ils ne partagent pas les avantages de leur hiérarchie, partagent tout de même leurs responsabilités en votant tout ce qui leur est présenté!

Gageons que l’émancipation qui fissure la majorité municipale va s’étendre dans les mois qui viennent, à la faveur, notamment, du mécontentement qui gronde au sein des personnels communaux…jusqu’à Plaine-Commune.

jeudi 26 février 2009

L’opposition n’existe pas à Plaine-Commune…

Une nouvelle fois, aucun des élus du centre et de la droite républicaine ne s’est opposé au budget de Plaine-Commune 2009 de P. Braouezec.

Qui sont-ils ?
- Hervé Chevreau, Modem, maire d’Epinay
- Brigitte Espinasse, UMP, conseillère municipale, Epinay
- JC Flandin, UMP, conseiller municipal, Epinay
- Danielle Le Cloannec, Nouveau Centre, conseiller municipal, Epinay
- Jean-Pierre Leroy, UMP, conseiller municipal, Epinay
- Denis Redon, Modem, conseiller municipal, Epinay
- Eric Darru, UMP, délégué UMP de la 2éme circonscription 93, responsable UMP de Saint- Denis, conseiller municipal de Villetaneuse
- Malek Rezgui, NI, conseiller municipal, Stains
- Patrice Konieczy, NI, responsable du groupe centre et droite républicaine à Plaine-Commune, conseiller municipal, Epinay


S’ils ne s’opposent pas au budget, à quoi vont-ils servir le reste de l’année ?
C’est ce que j’appelle depuis longtemps déjà de la complaisance: avec des adversaires comme cela, Braouezec n’a pas besoin d’alliés…

Alors, un peu plus d’un mois après le vote du budget de Plaine-Co, le tandem Paillard-Braouezec s’étonne de l’opposition qui règne au moment du vote du budget 2009 à Saint-Denis. Ils souhaiteraient que cela se passe comme à Plaine-Commune.

J’ai demandé, modestement, à Eric Raoult, Président de la fédération 93 de l’UMP, dès la mi-janvier 2009 (courrier resté sans réponse à ce jour), que les membres de l’UMP cités plus haut soient remis dans leur chemin d’opposants au sein de Plaine-Commune ou bien qu’ils laissent leur place à d’autres !!!

Documentation utile accessible aux dionysiens :
- comptes-rendus des conseils municipaux mis à disposition en mairie sur simple demande.
- comptes-rendus des conseils communautaires également disponibles au siège de Plaine-Commune (face au stade de France).
- vidéos des différents conseils municipaux sur le site Internet de la ville de Saint-Denis.
Ces documents vous permettront, utilement, de faire la différence entre la réalité de ce qui est évoqué en Conseil Municipal (gestion irresponsable, comptes-rendus tronqués, documents incomplets, inexploitables, mensonges, malhonnêteté, idéologie maladive…) ou communautaire et le monde de « Disney » qui apparaît au travers du matraquage local de la propagande digne d’un autre âge ou d’une autre latitude.

Didier Labaune

samedi 7 février 2009

Les agresseurs de Louise Thorigny bientôt en prison ????

« Raf », c’était une pizzeria bien sympathique rue Catulienne, une bonne odeur de feu de bois, un endroit que j’affectionnais au début des années 80. Ce lieu de convivialité est devenu « maison du crack »….équipé de vidéo-surveillance…commerce illégal vidéo-protégé !!!
Ce que la municipalité n’a toujours pas appliqué à sa population (cf. budget 2009 inepte en débat le 12 février 2009 en conseil municipal), les délinquants l’appliquent depuis longtemps, et bien au-delà de la rue Catulienne, pour prospérer et pourrir l’existence des riverains (je ne vais pas revenir sur mes nombreuses interventions, voir mon blog).

Je ne boude donc pas mon plaisir de voir ce « commerce » disparaître et prodigue soutien et encouragements au commissaire divisionnaire de Saint-Denis ainsi qu’à son équipe. Je lui ai d’ailleurs laissé un message : « Il est essentiel que (cela va sans le dire mais c’est mieux en le disant), à la faveur de cette opération de police, une relation puisse être faite avec les agressions sur personnes, voitures cassées (non-exhaustif) à proximité de cette « maison du crack » et rechercher (une trentaine de personnes a déjà été auditionnée) des responsables »…

Un exemple ? N’est-ce pas dans cette rue Catulienne que vivait Louise Thorigny 102 ans, assassinée à l’automne dernier pour 30 euros ???

samedi 31 janvier 2009

Mise au point sur "Commentaire" du JSD suite au Conseil Municipal du 22 janvier 2009

Dans « Commentaire » (page 10) du JSD n° 774 du 28 janvier 2009, vous soulignez que le Maire, en début de séance du dernier Conseil Municipal, a souhaité que les conseillers se respectent plus que l’an dernier. Ensuite, vous dites « cinq heures et demi plus tard, Didier Labaune (UMP) aura mis en cause personnellement plusieurs conseillers ».

Je tiens à faire une petite mise au point qui, je l’espère, figurera en l’état dans votre journal.

1) En terme d’invectives voir d’insultes, le seul incident ayant donné lieu à des excuses officielles est dû à un « dérapage » d’un élu de la majorité municipale envers le conseiller UMP Xavier Ducos-Fonfrède (cf. lettre d’excuses par porteur de Jurjevic à Ducos-Fonfrède le 19.12.08 qui figure déjà dans mon blog). J’avais évoqué ce sujet à plusieurs reprises, cela avait été minimisé dans le JSD…

2)
a) Lorsque l’adjointe au Maire chargée de la sécurité dit « que la vidéo-surveillance existe déjà à Saint-Denis, les commerçants en sont équipés, et pour autant cela n’empêche pas les cambriolages », pour ma part, j’affirme que cette vision de la vidéo-surveillance est pour le moins parcellaire, inexacte, voire empreinte d’une idéologie que j’ai déjà qualifiée par ailleurs. Je répète ici que cette adjointe est incompétente quoique visiblement sévèrement sélectionnée (!!!). La vidéo-surveillance, faut-il le rappeler, ce sont des caméras dans les rues à des endroits précis, sensibles, le tout dans un but de dissuasion ou prévention d’actes délictueux. Elles servent aussi pour les besoins des enquêtes (exploitation des images par Police et Justice). J’ajouterai qu’en cas d’accident sur la voie publique, la vidéo- surveillance permet une intervention plus rapide ou plus adaptée des secours (cf. villes où la vidéo est installée).

b) Idem lorsque l’adjoint chargé du logement avoue en démarche quartier fin novembre 2008 « qu’il n’a pas été bon, qu’il n’a pas pris la mesure concernant l’habitat insalubre» !!! Cet adjoint, qui n’en est pas à son premier mandat (et qui fait partie du « staff » Braouezec) avoue sa défaillance : je suis dans mon rôle lorsque je demande sa démission…

c) Idem lorsque l’adjoint chargé du commerce enlève tout espoir au bijoutier, dans la peine, qui se demande s’il va continuer à exercer son commerce après deux braquages en un an et qui sollicite un peu plus d’engagement de la part de la municipalité en matière de sécurité (ou tout simplement un peu de réconfort) : je suis dans mon rôle quand je rappelle cet évènement devant la collectivité et devant le Maire.

d) Idem lorsque (hors champ de la caméra), l’ex-adjoint chargé du commerce montre la même ironie à l’égard de l’opposition qu’il montrait (à l’issue d’une manifestation il y a quelques années) à l’égard des commerçants à qui il avait lancé « que ceux qui ne sont pas contents quittent Saint-Denis » : il est dans mon rôle de lui rappeler que cet évènement lui avait valu d’être évacué de la salle des mariages de l’hôtel de ville par la Police pour sa propre sécurité !

e) Enfin, quand l’ex-maire de Saint- Denis, président de Plaine-Commune a un discours permissif vis-à-vis des délinquants pendant des décennies (je reprendrai, au cours de la mandature, quand le besoin se fera sentir, le témoignage des victimes) : je suis encore dans mon rôle de Conseiller municipal de le rappeler encore et encore...

J’ai indiqué tout cela au maire de Saint-Denis, Didier Paillard, mercredi dernier : si les personnes dont je viens de parler ont un nom, elles ont aussi un travail à faire.

J’ai dit à Didier Paillard que je me mettais à la disposition de la collectivité pour assumer une partie de la charge laissée ou ignorée ou niée par ses adjoints défaillants…

Merci.

jeudi 29 janvier 2009

4, rue Moreau suite !!!!

Le 18 décembre 2008, j’évoque le 4, rue Moreau en Conseil Municipal en présence du président de Plaine Commune P. Braouezec. A ce moment précis, il lui était facile d’indiquer à tous que cette maison (propriété de Plaine-Co, vide depuis le départ de M. Dayras directeur de Plaine-Co en juin 2008) était en vente depuis près de 6 mois si tel était le cas…Il n’a rien dit, a paru surpris (interrompant même ses sempiternels mots croisés) et est resté tête basse…

Le 22 janvier 2009, au Conseil suivant, je m’insurge contre le fait que le compte-rendu du Conseil Municipal du 18 décembre 2008 a été tronqué : la rue Moreau a été enlevée de mon intervention !!!

Le 28 janvier 2009, communiquant officiellement (!?) sur le sujet en lieu et place de Plaine-Commune, c’est le Journal de Saint Denis qui indique que la maison est en vente...

Quelle confusion !!!!!

dimanche 25 janvier 2009

Conseil Municipal : Compte-rendu escamoté...

Corrections à effectuer dans compte-rendu du conseil municipal du 18 décembre 2008 :
[Extrait de mon intervention du 22 janvier 2009 en conseil municipal]

A noter qu’il est anormal que le compte- rendu soit sur le site internet de la ville avant que les conseillers d’opposition aient eu la possibilité de corriger les erreurs ou omissions de transcription (volontaires ou non).

Exemple d’omission: j’ai revu et réécouté le conseil du 18 décembre 2008, je dis parfaitement distinctement que le logement (belle maison bourgeoise rénovée) se situe rue Moreau, j’ajouterai 4 rue Moreau.
Monsieur Dayras, directeur de Plaine-commune occupait cette propriété bourgeoise appartenant à Plaine-Co jusqu’en juin 2008. La maison est inoccupée depuis cette date !!!

Voilà un des éléments de la triche dont je parlais en conseil municipal à Monsieur Proult, adjoint au maire (et qui s’applique également à d’autres sujets): non seulement la majorité municipale fait tout pour limiter le temps de parole et par conséquent le droit de parole de l’opposition (voir les différentes modifications du règlement intérieur) mais encore elle tronque délibérément les interventions de l’opposition lors de la rédaction du compte-rendu.

Je comprends bien que cette affaire du 4 rue Moreau mette mal à l’aise une majorité municipale, donneuse de leçons en matière de logements ...
Belle leçon de démocratie d’un autre âge ou d’une autre latitude que nous donne encore une fois l’équipe Braouezec-Paillard.
Quelle arrogance ou sentiment d’impunité les anime pour escamoter des interventions officielles et imaginer que cela ne se verra pas ou que l’on ne dira rien ?

Il faut que chacun le sache, l’opposition complaisante à Saint Denis, c’est fini.
L’opposition complaisante au sein de Plaine-commune dont se vante P. Braouezec encore aujourd’hui, j’y travaille, nous y travaillons: c’est bientôt fini.



Didier Labaune

dimanche 11 janvier 2009

Les excuses d'un conseiller de la majorité municipale d'opposition

Un élu de la majorité municipale enfin favorable au SERVICE MINIMUM !

Parents, ne vous réjouissez pas trop vite, il ne s'agit pas du service minimum permettant la garde de nos enfants dans les écoles de Saint-Denis les jours de grève des enseignants.

Non, le service minimum pratiqué par ce conseiller municipal concerne les excuses qu'il accepte de prodiguer après les insultes proférées à l'égard de M. Ducos-Fonfrède et de l'UMP lors du conseil municipal du 18 décembre dernier...

Pour lui, il est du devoir des élus communistes et affidés de s'opposer aux Lois de la République, votées par nos parlementaires lorsque celles-ci ne sont pas conformes à ses souhaits, et il a pour justifier son opinion suggéré que M. Ducos-Fonfrède n'aurait pas su s'opposer aux décisions de Vichy en juin 1940 !

Mais, en 1940, où étaient les "ancêtres politiques" de ce conseiller et de M. Ducos-Fonfrède ?

Pour la famille politique de celui-ci, les communistes français de l'époque étaient enfermés dans le pacte germano soviétique signé par Molotov pour Staline et par Ribbentrop pour Hitler... (Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des Républiques Soviétiques Socialistes (URSS), du 23 août 1939) et définissant la répartition des sphères d'influences de l'Allemagne et de l'URSS dans les pays les séparant et qui ne fut rompu que le 22 juin 1941 lorsque les armées nazies envahirent l'URSS!

Dans le même temps, les « ancêtres politiques » de notre mouvement, par l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, luttaient déjà contre les forces de l'Axe sur tous les théâtres d'opération!

Qu'un élu de la majorité communiste parle de juin 40 à un gaulliste pour illustrer la nécessité d'une pseudo "désobéissance civile" est une farce que seul un personnage sans culture historique peut commettre.

Il faut dire qu'il est fréquent que les élus de la majorité communiste aient de graves "trous" dans leur connaissance de l'histoire !


D. LABAUNE


A ma demande, le courrier est parvenu à X. Ducos-Fonfrède par porteur depuis le cabinet du MAIRE dès le lendemain du Conseil Municipal!!!

samedi 3 janvier 2009

MAM : début de réveillon à Saint-Denis…


Que Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’Intérieur, commence son réveillon du Jour de l‘An sous mes fenêtres Quartier-Gare à Saint-Denis (voir ensemble de la presse), ce n’est pas moi qui vais me plaindre !!!

Mettre la sécurité à Saint-Denis au premier plan des préoccupations du gouvernement, voilà notamment ce qui m’occupe depuis mon élection de mars dernier. (cf. l’ensemble des documents dans le blog à ce sujet).

Cela me conforte et me donne de l’énergie pour les gros dossiers de 2009….

BONNE ANNEE !