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samedi 31 janvier 2009

Mise au point sur "Commentaire" du JSD suite au Conseil Municipal du 22 janvier 2009

Dans « Commentaire » (page 10) du JSD n° 774 du 28 janvier 2009, vous soulignez que le Maire, en début de séance du dernier Conseil Municipal, a souhaité que les conseillers se respectent plus que l’an dernier. Ensuite, vous dites « cinq heures et demi plus tard, Didier Labaune (UMP) aura mis en cause personnellement plusieurs conseillers ».

Je tiens à faire une petite mise au point qui, je l’espère, figurera en l’état dans votre journal.

1) En terme d’invectives voir d’insultes, le seul incident ayant donné lieu à des excuses officielles est dû à un « dérapage » d’un élu de la majorité municipale envers le conseiller UMP Xavier Ducos-Fonfrède (cf. lettre d’excuses par porteur de Jurjevic à Ducos-Fonfrède le 19.12.08 qui figure déjà dans mon blog). J’avais évoqué ce sujet à plusieurs reprises, cela avait été minimisé dans le JSD…

2)
a) Lorsque l’adjointe au Maire chargée de la sécurité dit « que la vidéo-surveillance existe déjà à Saint-Denis, les commerçants en sont équipés, et pour autant cela n’empêche pas les cambriolages », pour ma part, j’affirme que cette vision de la vidéo-surveillance est pour le moins parcellaire, inexacte, voire empreinte d’une idéologie que j’ai déjà qualifiée par ailleurs. Je répète ici que cette adjointe est incompétente quoique visiblement sévèrement sélectionnée (!!!). La vidéo-surveillance, faut-il le rappeler, ce sont des caméras dans les rues à des endroits précis, sensibles, le tout dans un but de dissuasion ou prévention d’actes délictueux. Elles servent aussi pour les besoins des enquêtes (exploitation des images par Police et Justice). J’ajouterai qu’en cas d’accident sur la voie publique, la vidéo- surveillance permet une intervention plus rapide ou plus adaptée des secours (cf. villes où la vidéo est installée).

b) Idem lorsque l’adjoint chargé du logement avoue en démarche quartier fin novembre 2008 « qu’il n’a pas été bon, qu’il n’a pas pris la mesure concernant l’habitat insalubre» !!! Cet adjoint, qui n’en est pas à son premier mandat (et qui fait partie du « staff » Braouezec) avoue sa défaillance : je suis dans mon rôle lorsque je demande sa démission…

c) Idem lorsque l’adjoint chargé du commerce enlève tout espoir au bijoutier, dans la peine, qui se demande s’il va continuer à exercer son commerce après deux braquages en un an et qui sollicite un peu plus d’engagement de la part de la municipalité en matière de sécurité (ou tout simplement un peu de réconfort) : je suis dans mon rôle quand je rappelle cet évènement devant la collectivité et devant le Maire.

d) Idem lorsque (hors champ de la caméra), l’ex-adjoint chargé du commerce montre la même ironie à l’égard de l’opposition qu’il montrait (à l’issue d’une manifestation il y a quelques années) à l’égard des commerçants à qui il avait lancé « que ceux qui ne sont pas contents quittent Saint-Denis » : il est dans mon rôle de lui rappeler que cet évènement lui avait valu d’être évacué de la salle des mariages de l’hôtel de ville par la Police pour sa propre sécurité !

e) Enfin, quand l’ex-maire de Saint- Denis, président de Plaine-Commune a un discours permissif vis-à-vis des délinquants pendant des décennies (je reprendrai, au cours de la mandature, quand le besoin se fera sentir, le témoignage des victimes) : je suis encore dans mon rôle de Conseiller municipal de le rappeler encore et encore...

J’ai indiqué tout cela au maire de Saint-Denis, Didier Paillard, mercredi dernier : si les personnes dont je viens de parler ont un nom, elles ont aussi un travail à faire.

J’ai dit à Didier Paillard que je me mettais à la disposition de la collectivité pour assumer une partie de la charge laissée ou ignorée ou niée par ses adjoints défaillants…

Merci.

jeudi 29 janvier 2009

4, rue Moreau suite !!!!

Le 18 décembre 2008, j’évoque le 4, rue Moreau en Conseil Municipal en présence du président de Plaine Commune P. Braouezec. A ce moment précis, il lui était facile d’indiquer à tous que cette maison (propriété de Plaine-Co, vide depuis le départ de M. Dayras directeur de Plaine-Co en juin 2008) était en vente depuis près de 6 mois si tel était le cas…Il n’a rien dit, a paru surpris (interrompant même ses sempiternels mots croisés) et est resté tête basse…

Le 22 janvier 2009, au Conseil suivant, je m’insurge contre le fait que le compte-rendu du Conseil Municipal du 18 décembre 2008 a été tronqué : la rue Moreau a été enlevée de mon intervention !!!

Le 28 janvier 2009, communiquant officiellement (!?) sur le sujet en lieu et place de Plaine-Commune, c’est le Journal de Saint Denis qui indique que la maison est en vente...

Quelle confusion !!!!!

dimanche 25 janvier 2009

Conseil Municipal : Compte-rendu escamoté...

Corrections à effectuer dans compte-rendu du conseil municipal du 18 décembre 2008 :
[Extrait de mon intervention du 22 janvier 2009 en conseil municipal]

A noter qu’il est anormal que le compte- rendu soit sur le site internet de la ville avant que les conseillers d’opposition aient eu la possibilité de corriger les erreurs ou omissions de transcription (volontaires ou non).

Exemple d’omission: j’ai revu et réécouté le conseil du 18 décembre 2008, je dis parfaitement distinctement que le logement (belle maison bourgeoise rénovée) se situe rue Moreau, j’ajouterai 4 rue Moreau.
Monsieur Dayras, directeur de Plaine-commune occupait cette propriété bourgeoise appartenant à Plaine-Co jusqu’en juin 2008. La maison est inoccupée depuis cette date !!!

Voilà un des éléments de la triche dont je parlais en conseil municipal à Monsieur Proult, adjoint au maire (et qui s’applique également à d’autres sujets): non seulement la majorité municipale fait tout pour limiter le temps de parole et par conséquent le droit de parole de l’opposition (voir les différentes modifications du règlement intérieur) mais encore elle tronque délibérément les interventions de l’opposition lors de la rédaction du compte-rendu.

Je comprends bien que cette affaire du 4 rue Moreau mette mal à l’aise une majorité municipale, donneuse de leçons en matière de logements ...
Belle leçon de démocratie d’un autre âge ou d’une autre latitude que nous donne encore une fois l’équipe Braouezec-Paillard.
Quelle arrogance ou sentiment d’impunité les anime pour escamoter des interventions officielles et imaginer que cela ne se verra pas ou que l’on ne dira rien ?

Il faut que chacun le sache, l’opposition complaisante à Saint Denis, c’est fini.
L’opposition complaisante au sein de Plaine-commune dont se vante P. Braouezec encore aujourd’hui, j’y travaille, nous y travaillons: c’est bientôt fini.



Didier Labaune

dimanche 11 janvier 2009

Les excuses d'un conseiller de la majorité municipale d'opposition

Un élu de la majorité municipale enfin favorable au SERVICE MINIMUM !

Parents, ne vous réjouissez pas trop vite, il ne s'agit pas du service minimum permettant la garde de nos enfants dans les écoles de Saint-Denis les jours de grève des enseignants.

Non, le service minimum pratiqué par ce conseiller municipal concerne les excuses qu'il accepte de prodiguer après les insultes proférées à l'égard de M. Ducos-Fonfrède et de l'UMP lors du conseil municipal du 18 décembre dernier...

Pour lui, il est du devoir des élus communistes et affidés de s'opposer aux Lois de la République, votées par nos parlementaires lorsque celles-ci ne sont pas conformes à ses souhaits, et il a pour justifier son opinion suggéré que M. Ducos-Fonfrède n'aurait pas su s'opposer aux décisions de Vichy en juin 1940 !

Mais, en 1940, où étaient les "ancêtres politiques" de ce conseiller et de M. Ducos-Fonfrède ?

Pour la famille politique de celui-ci, les communistes français de l'époque étaient enfermés dans le pacte germano soviétique signé par Molotov pour Staline et par Ribbentrop pour Hitler... (Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des Républiques Soviétiques Socialistes (URSS), du 23 août 1939) et définissant la répartition des sphères d'influences de l'Allemagne et de l'URSS dans les pays les séparant et qui ne fut rompu que le 22 juin 1941 lorsque les armées nazies envahirent l'URSS!

Dans le même temps, les « ancêtres politiques » de notre mouvement, par l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, luttaient déjà contre les forces de l'Axe sur tous les théâtres d'opération!

Qu'un élu de la majorité communiste parle de juin 40 à un gaulliste pour illustrer la nécessité d'une pseudo "désobéissance civile" est une farce que seul un personnage sans culture historique peut commettre.

Il faut dire qu'il est fréquent que les élus de la majorité communiste aient de graves "trous" dans leur connaissance de l'histoire !


D. LABAUNE


A ma demande, le courrier est parvenu à X. Ducos-Fonfrède par porteur depuis le cabinet du MAIRE dès le lendemain du Conseil Municipal!!!

samedi 3 janvier 2009

MAM : début de réveillon à Saint-Denis…


Que Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’Intérieur, commence son réveillon du Jour de l‘An sous mes fenêtres Quartier-Gare à Saint-Denis (voir ensemble de la presse), ce n’est pas moi qui vais me plaindre !!!

Mettre la sécurité à Saint-Denis au premier plan des préoccupations du gouvernement, voilà notamment ce qui m’occupe depuis mon élection de mars dernier. (cf. l’ensemble des documents dans le blog à ce sujet).

Cela me conforte et me donne de l’énergie pour les gros dossiers de 2009….

BONNE ANNEE !

samedi 20 décembre 2008

Un logement libre? 4 rue Moreau à Saint-Denis. Contact: P. Braouezec


Ceci vient en complément d’information sur ce que j’ai évoqué avant-hier en conseil municipal. La maison du 4 rue Moreau à Saint Denis, propriété de Plaine Commune, était occupée par le directeur général de Plaine Commune Monsieur Dayras. Elle est inoccupée depuis son départ il y a maintenant 6 mois !!!
Alors que le logement à Saint Denis est, à juste titre, le grand sujet, il est bon de rappeler le comportement des donneurs de leçons jusqu’au plus haut de l’organigramme de Plaine Commune !!!


Didier LABAUNE conseiller municipal de Saint Denis

Texte envoyé à D. Paillard, Maire de Saint Denis

lundi 15 décembre 2008

76, Péri

Le 03 décembre 2008, des enfants qui jouent et qui dansent, une fête malgré tout, malgré des conditions d’existence indicibles: j’étais aussi au 76 rue Gabriel Péri.
J’ai échangé quelques mots avec Monsieur CISSE, porte-parole du collectif 76 et avec Maître MISSAMOU avocat des familles.
Monsieur CISSE a bien voulu me recevoir quelques jours plus tard. Dans cette petite pièce au rez-de-chaussée, aménagée en salle de télévision, c’est un drapeau français qui m’accueille; il est disposé en tapisserie murale face à la porte. Au milieu d’une dizaine d’habitants, je bénéficie d’un complément d’informations sur la situation des familles, des enfants…
Au lendemain de cet entretien, j’ai posé quelques questions à la sous-préfecture. Ce soir, 15 décembre 2008, le sous-préfet, Monsieur DUBAUT m’a indiqué qu’il me fera parvenir les éléments du dossier.
Je devrais peut-être attendre avant d’écrire sur ce blog…
Pourtant, je crois que sur l’essentiel, j’ai une réponse : j’ai un enfant de 5 ans et je ne l’imagine pas survivre s’il devait partager l’existence des enfants de cet immeuble….Je n’imagine donc pas que des enfants continuent à vivre dans cet endroit, tout simplement…
Je ne sais pas encore comment mais je vais aider Monsieur CISSE et ses amis…
Une dernière chose, dans cet endroit désolé du 76 rue Gabriel Péri, j’ai trouvé un bien précieux: une fraternité spontanée, naturelle, règne là-bas.

Didier LABAUNE
Conseiller Municipal UMP