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vendredi 25 septembre 2009

Suite conseil municipal du 24.09.09: Lettre à D. Paillard

Didier Labaune Saint-Denis, le 25/09/09


Hôtel de ville de Saint-Denis
A l’attention de Monsieur le Maire Didier PAILLARD
2 Place Victor Hugo
93200 Saint-Denis


Objet : Conseil municipal du 24/09/09

L.R.A.R


Monsieur le Maire,


Je reviens sur le conseil municipal d’hier.
A la révolte croissante de l’opposition, vous répondez par la censure (compte-rendus tronqués, coupures de micro), l’opacité des dossiers que vous présentez et par l’insulte.
51 points étaient hier à l’ordre du jour et toujours pas un euro de la part de la ville pour améliorer la sécurité dans nos rues…Où va l’impôt ?

Ma colère exprimée hier est la même que celle des dionysiens : l’augmentation de la part de la commune dans les impôts locaux est proprement injustifiée et scandaleuse.
Malgré tout, une fois la colère apaisée, je vais payer (comme je le fais depuis 1978 et ma famille depuis cinq générations à Saint-Denis) les impôts locaux et les dionysiens aussi. Payer l’impôt permet d’avoir des exigences vis-à-vis de vous : la contrepartie de l’impôt payé, c’est que vous respectiez cet argent qui ne vous appartient pas. Ce n’est pas le cas.

C’est pourquoi, sur ce sujet comme sur la sécurité de la ville, l’État doit être particulièrement attentif et au besoin vous mettre sous tutelle, comme tout irresponsable…
C’était le sens d’une de mes interventions dans ce conseil municipal du 24/09/09, c’est l’objet de la lettre que j’adresse au préfet de la Seine-Saint-Denis aujourd’hui même (avec copie du présent courrier).

Salutations



Didier Labaune
Conseiller municipal UMP

mercredi 23 septembre 2009

Bonnet d’âne : Monsieur Paillard, Monsieur Braouezec, l’insécurité c’est vous !

Le 1er septembre 2009, reprenant modestement le chemin qui n’a pas dévié depuis mon élection, j’ai demandé par écrit au maire D. Paillard que la vidéosurveillance (largement prise en charge par l’Etat) et l’augmentation significative des effectifs de Police municipale soient à l’ordre du jour du conseil municipal du 24.09.09.
Aujourd’hui 23.09.09, nous constatons que 51 points ( !!!) sont à l’ordre du jour et pas un ne concerne le sujet principal qui pourrit notre ville : l’insécurité (Saint-Denis est pourtant première au hit-parade loin devant ses suivants…)
Je rappelle, encore, que l’amélioration de la sécurité à Saint-Denis ne peut avoir lieu que dans le cadre d’une coproduction entre l’Etat et la ville : il doit y avoir addition des moyens de l’Etat et des moyens de la ville.
L’Etat prend des engagements : Grand Paris de la police (cf. mon courrier du 26.07.09), police SNCF renforcée, UTEQ…Il faudra en suivre attentivement les effets positifs sur le terrain.
Le maire de Saint-Denis et son entourage (suivant en cela leur chef de file et maître à penser P. Braouezec) persistent et signent : ils n’ont pas été élus pour cela ! La sécurité n’intéresse pas leurs électeurs !
D. Paillard l’a rappelé dans les médias il y a quelques jours. Pas un centime dans la vidéosurveillance, pas un policier municipal de plus (effectif total 24, dans la rue 3 ou 4) et surtout pas question d’autoriser l’Etat à installer des caméras dans les quartiers ou rues les plus sensibles de notre ville !
Il est plus que jamais nécessaire de rappeler à quel point la propagande municipale de ces derniers jours (à raison de 5 millions d’euros par an) bat son plein et tente maladroitement de tromper la population, tant dans les tracts émis que dans la « démagogie participative » * qu’elle continue de pratiquer dans les démarches quartiers.
Dionysiens : l’Etat ne vous ignore pas mais le maire de Saint-Denis vous méprise.
Le député de la deuxième circonscription Braouezec est l’instigateur de cette idéologie nauséabonde où la police serait toujours suspecte et l’agresseur, le voleur, le tueur seraient toujours excusables.
Il déclarait, il y a quelques jours être candidat aux prochaines élections régionales, comme si la pestilence de sa politique avait vraiment besoin d’être répandue dans toute la région !
La sécurité de notre ville tient à peu de choses : la disparition de la scène politique de Paillard-Braouezec avant la fin de leur mandat. Pour cela, vous, dionysiens, devez simplement leur pourrir l’existence autant qu’ils pourrissent la vôtre !

Vous pouvez compter sur moi pour vous aider dans cette démarche !



*démagogie participative : démocratie participative à la sauce Braouezec-Paillard : repérer les éléments qui tentent de s’opposer à eux, les approcher, convertir et tromper ceux qui sont « manoeuvrables » et les intégrer à leur équipe sans frais…

Flagrant délit de mensonge pour les uns, mémoire courte pour les autres

Il est parfois nécessaire de reprendre d’anciens comptes-rendus de conseils municipaux et articles de journaux. Cela permet de mesurer le travail des membres de l’opposition municipale et surtout cela permet de ne pas se laisser « enfariner » par l’écrasante et écœurante propagande locale orchestrée par Messieurs Paillard et Braouezec avec les 5 millions-an de communication de la ville, que vous population de Saint-Denis, leur donnez.
Florence Haye, maire adjointe chargée de la sécurité (oups !), avec la complicité grassement subventionnée du JSD affirme dans ce « journal » aujourd’hui : « Nous avons décidé la mise en place, à titre expérimental, et dès le printemps prochain de médiateurs de nuit dans les quartiers du centre et de la gare. Dix professionnels de la médiation interviendront pour une meilleure tranquillité publique. »
De qui se moque-t-elle ?
En février, lors du vote du budget 2009, je m’étais insurgé, au même titre que la quasi-totalité de l’opposition contre cette mesurette.
Une meilleure observation et un peu de mémoire nous permet de voir (cf. article du parisien du 19/06/09 à lire ci-joint) que les vingt médiateurs prévus initialement sont aujourd’hui passés à dix et que leur mise en place prévue au dernier trimestre 2009 devient « expérimentale à partir du printemps prochain ».
Une fois le printemps 2010 arrivé, que va-t-on inventer pour perdre une année de plus, pour ne rien faire ?
Moi j’appelle ça irrespect et provocation.


mardi 1 septembre 2009

RENTREE DES CLASSES DES ELUS

Lettre à Didier Paillard, éternel redoublant sur le sujet de la sécurité.


Didier Labaune Saint-Denis, le 1er septembre 2009
Conseiller Municipal UMP de Saint-Denis


À l’attention de Didier Paillard
Hôtel de Ville
2 place Victor Hugo
93200 SAINT-DENIS



Monsieur le Maire,

Depuis mon élection au conseil municipal en 2008, je n’ai cessé d’alerter et de focaliser l’attention des plus hautes autorités de l’Etat sur la nécessité de renforcer les moyens concernant la sécurité de notre ville.
(cf. mon blog :
http://www.saintdenislabauneump.blogspot.com/)

Mes échanges avec le Ministre de l’Intérieur, le Préfet de Seine-Saint-Denis, ou plus récemment avec le chef de cabinet du Président de la République, me laissent penser que, dans mon rôle de conseiller municipal de Saint-Denis, je participe à la réflexion et à la mise en place (en cours et à venir) de moyens adaptés à notre ville.

Naturellement, à chaque fois que j’évoque l’insécurité à Saint-Denis, je dénonce l’indigence incompréhensible dont vous, Monsieur le Maire, votre équipe et vos tristes prédécesseurs font ou ont pu faire preuve sur le sujet (toujours nié) depuis 30 ans. En refusant aux dionysiens vidéo surveillance (pourtant largement financée par l’Etat) et police municipale en effectif suffisant, vous détruisez par votre « défaut d’implication » ce que l’Etat met en œuvre par ailleurs.
Alors qu’il est évident de dire que la sécurité dans la ville doit être une coproduction entre l’Etat et la municipalité, vous continuez à nier et à refuser votre rôle sans pouvoir éviter la responsabilité morale accablante qui est la vôtre quotidiennement vis-à-vis de chaque nouvelle victime de vol, agression, meurtre…

Le conseil municipal de rentrée a lieu le 24 septembre 2009. A un mois près, il correspond au premier anniversaire de la disparition (24 octobre 2008) de Thérèse Thorigny, 102 ans, décédée après 25 jours d’agonie suite à une ignoble agression sur le boulevard Jules Guesde. Symboliquement et solennellement, je demande, à nouveau, que la mise en place immédiate de la vidéo surveillance et une large augmentation des effectifs de la police municipale soient les deux sujets principaux à l’ordre du jour de ce conseil…

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, mes sincères salutations.


Didier Labaune

dimanche 26 juillet 2009

SARKOZY, sinon rien !

C’est fait : Mise en place d’une police d’agglomération opérationnelle le 14 septembre 2009 !

Adopté en Conseil des ministres le 22 juillet 2009, ce décret place les Hauts de Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val de Marne sous l’autorité du préfet de police de Paris. Cela signifie que l’ordre public dans notre département dépend désormais du préfet de Paris.

Il s’agit bien là d’une « mutualisation » des moyens importants de la Préfecture de Paris au profit des départements de la petite couronne. Cela implique en matière de sécurité de proximité la création d’une direction interdépartementale de sécurité de l’agglomération parisienne regroupant les directions départementales de la sécurité publique du 92-93-94 et la police de proximité de Paris soit 26000 hommes.
La direction de l’ordre public et la circulation ainsi que la direction du renseignement de la Préfecture de Police de Paris voient leurs compétences étendues aux 92-93-94.

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a voulu dès cet été la mise en place du Grand Paris de la police, notamment à la suite de problèmes graves survenus en Seine-Saint-Denis (inutile de rappeler lesquels à Saint-Denis, cf. mon blog à ce sujet et mes courriers en direction de l'Etat).

Il faut désormais que l’Etat puisse imposer immédiatement l’installation d’une vidéosurveillance à Saint-Denis, à la gare ainsi que rue de la République (dans un premier temps) et que « l’embryon » de police municipale existant puisse éclore et devenir une vraie police municipale en effectif suffisant.
Ces deux derniers éléments font certainement l’objet du « sermon » reçu par Didier Paillard, maire de Saint-Denis en préfecture de Bobigny, ce mercredi 22 juillet 2009, jour de l'adoption du décret.

vendredi 24 juillet 2009

Un million cent quatre vingt six mille sept cent quarante euros : c’est cadeau !!!

A la suite du Conseil Municipal du 30/04/09, l’ensemble de l’opposition municipale (à l’exception d’Evelyne Nicol UMP) s’était offusqué du cadeau fait au Centre Cardiologique du Nord par Messieurs PAILLARD-BRAOUEZEC-PEU.
J’avais écrit au préfet de la Seine-Saint-Denis (cf.document joint).
Le préfet m’a répondu ces jours derniers.

Deux observations :
1- Je n’exercerai pas seul de contestation auprès du Tribunal administratif.
2- J’attends des services de l’État, et c’était naturellement le sens de ma lettre, qu’ils exercent une surveillance particulière sur la gestion « désinhibée » de la ville de Saint-Denis et qu’il sanctionne le cas échéant. « Faire le point », comme indiqué dans la lettre du Préfet, me semble insuffisant.


Cliquez sur les documents pour les ouvrir

vendredi 12 juin 2009

A PROPOS DE LA FIABILITE DES LISTES ELECTORALES A SAINT-DENIS

Tout d’abord un rappel basique : nécessité est faite aux municipalités de procéder aux radiations d’office qui se justifieraient après examen de la situation des électeurs dont la carte ou le pli de propagande électorale a fait l’objet d’un retour en mairie.

Les multiples demandes ou observations faites par l’opposition au préfet de la Seine-Saint-Denis et aux différents Ministres de l’Intérieur depuis 10 ans n’ont eu, jusqu’ici, qu’un faible écho…Le dernier apurement tangible à Saint-Denis a été réalisé en l’an 2000 avec 2445 radiations.

Lors du scrutin de dimanche dernier où 10782 électeurs seulement se sont exprimés, nous pouvons aisément imaginer ce que pourraient représenter 2000 ou 3000 radiations non effectuées…!

Cette municipalité (je l’ai dit, lors des 4 derniers conseils municipaux ) tronque les compte rendus du Conseil Municipal, censure les conseillers municipaux d’opposition, fournit à l’opposition des documents incomplets ou inexploitables à l’image du budget 2009 ou des comptes administratifs 2008.

Comment imaginer que les mêmes responsables politiques puissent tenir une liste fiable des électeurs de Saint-Denis?

Ce problème doit pouvoir être porté à la connaissance de chaque électeur et devra, selon moi, être pris en compte, au plus haut niveau de l’Etat.

J’y veillerai, à ma mesure, modeste mais déterminé, avec le soutien de dionysiens de plus en plus nombreux.

Didier LABAUNE