L'égoïsme et la soumission sont des armes de destruction massive qui font mourir les agriculteurs plus sûrement que les kalachnikov....pour l'instant!
J'ai sollicité pas mal de monde au sujet de J.F Martin : agriculteurs , éleveurs et leurs associations...hommes et femmes politiques, députés , président du conseil départemental et conseillers départementaux...maires..Rien...
Chacun pour soi et plus de Dieu chrétien : la France d'aujourd'hui tout simplement...
Et puis, en forçant un peu les portes, en m'obstinant, j'ai obtenu de Christian Paul, député PS de la Nièvre une modeste participation sous forme de courriers à l'attention de messieurs Joly et Cloix, respectivement président du conseil départemental et maire de Villapourçon....Sans effet notable! Reconnaissons tout de même que C. Paul a osé parler de suspicion de fièvre aphteuse dans l'élevage Martin !
Enfin, aujourd'hui, après différents retards et relances, mes efforts commencent à produire leurs effets ( la période électorale aide peut-être) : le candidat de Debout La France pour les régionales en Bourgogne Franche-Comté Maxime Thiebaut (avec qui j'étais en contact depuis des mois) se fend d'un communiqué de presse dont je suis premier destinataire ( texte ci-dessous).
Merci à lui et à Nicolas Dupont-Aignan que je vois demain mardi 06.10.15 pour lui parler principalement de JF Martin .
Je continuerai de suivre avec la plus grande attention, et jusqu'à résolution, ce dossier!
Didier Labaune
_________________________________________________________________________________________
Communiqué de presse
Jean-François Martin, un agriculteur laissé à l’abandon
Au plein cœur du Morvan, dans la commune de Villapourçon, dans la
Nièvre (58), se déroule dans l’indifférence la plus totale, une véritable
tragédie.
Il y a 5 ans, en 2010, Jean‐François Martin, agriculteur du terroir
encore affecté physiquement et matériellement par le récent décès de son frère
aîné, se retrouve au cœur d’un scandale sanitaire houleux, douloureux. Bien
qu’il en réfute la responsabilité, l’affaire qui concernait un troupeau de
vaches soudainement touchées par une fièvre aphteuse, se termine en un procès difficile.
Tout son cheptel est alors saisi de force par les autorités, et Monsieur Martin
se retrouve alors sans ressource, ni moyens de racheter du bétail pour exercer sa profession.
Depuis ce jour, aucune aide n’a été apportée à l’ancien éleveur,
maintenant âgé de 66 ans. Alors affaibli par les accusations médiatiques qu’il
venait de subir, l’agriculteur n’a de plus pas pu obtenir la réparation qu’il
espérait du préjudice subi. C’est donc dans une maison d’une seule pièce et
sans chauffage que Jean-François Martin est désormais forcé de vivre. Il ne
dispose même pas de revenus nécessaires pour aménager une salle de bain, et se
contente d’un simple robinet. Malgré cette situation de pauvreté extrême, le
cas de Monsieur Martin est ignoré et l’agriculteur laissé à l’abandon.
Plusieurs élus du PS et du FN ont jusque là été intrigués par l’originalité
de sa situation désastreuse, et pourtant loin d’être unique en France dans un
monde agricole qui traverse une crise très grave. Cependant, aucune des
personnalités politiques ayant rencontré l’éleveur n’a donné suite à ses
signaux de détresse.
Aujourd’hui, il apparaît urgent et primordial d’aider cet homme qui, épuisé
physiquement et moralement, redoute un nouvel hiver seul dans le Morvan qui
pourrait lui être fatal. Il résulte d’un devoir moral qu’aucun des agriculteurs
français, véritables artisans du territoire et nourrices du pays, ne soit
touché par des situations aussi scandaleuses et précaires.
Malheureusement, le traitement réservé par l’Etat à Jean‐François
Martin illustre bien la réalité et les conséquences des politiques menées par
les gouvernements successifs et l’Union Européenne depuis 40 ans. Le secteur
agricole est aujourd’hui de plus en plus dévoyé et la qualité de vie des éleveurs et cultivateurs ne cesse d’affoler
les concernés.
Mais combien de suicides d’agriculteurs faudra-t-il avant d’aboutir à
une réelle prise de
conscience?
Cordialement,
Maxime
Thiébaut
Tête
de liste
de Debout
la France
Elections
régionales en Bourgogne/Franche‐Comté
 |
| Lettre originale |
Sous la pression des évènements que l'on peut de moins en moins cacher, les télés finissent par livrer quelques infos, petit à petit, pour habituer nos cerveaux et nos estomacs : il y a quelques jours, on nous montrait des "français(ses) de souche bien gnan-gnans" qui accueillaient chez eux, avec enthousiasme, des"réfugiés"..Aujourd'hui, on nous montre les pays limitrophes de la France qui érigent des murs et des barbelés à leurs frontières!
La vérité est que l'invasion a commencé et que, chez nous l'on tergiverse encore : il faut murs, barbelés et fantassins nombreux à nos frontières sinon LE CHAOS, C'EST MAINTENANT!!!