
Vision d'ensemble
détails corniche

morceaux de béton tombés à terre
Encore un problème qui tarde à être réglé.
Signalé au maire depuis longtemps, il fait l'objet d'une relance écrite le 3 décembre 2008 par J.Labaune.
Mais peut être les travaux vont-ils commencer tout à l'heure...? (humour...!)
Signalé au maire depuis longtemps, il fait l'objet d'une relance écrite le 3 décembre 2008 par J.Labaune.
Mais peut être les travaux vont-ils commencer tout à l'heure...? (humour...!)
D. Labaune
Jean Labaune La Plaine Saint-Denis, le 03.12.08
Hôtel de ville de Saint-Denis
A l’attention de
Monsieur le Maire Didier PAILLARD
2 Place Victor Hugo
93200 Saint-Denis
Monsieur le Maire,
Un risque d’accident grave voir mortel existe rue Paul Lafargue.
Il est la conséquence de la dégradation importante de la corniche en béton armé (niveau larmier) qui, - au niveau de la voie SNCF – en surplomb couvre en partie le trottoir piéton sur une distance de 140 mètres. Vous avez-vous-même vu une partie des débris tombés (2 mètres 40).
Une action rapide de votre part est indispensable : une mise en demeure auprès de la SNCF doit être faite.
En attendant que les travaux soient effectués, un barriérage protégeant les piétons doit être mis en place.
Recevez, Monsieur le Maire, mes sincères salutations.
Jean Labaune
Hôtel de ville de Saint-Denis
A l’attention de
Monsieur le Maire Didier PAILLARD
2 Place Victor Hugo
93200 Saint-Denis
Monsieur le Maire,
Un risque d’accident grave voir mortel existe rue Paul Lafargue.
Il est la conséquence de la dégradation importante de la corniche en béton armé (niveau larmier) qui, - au niveau de la voie SNCF – en surplomb couvre en partie le trottoir piéton sur une distance de 140 mètres. Vous avez-vous-même vu une partie des débris tombés (2 mètres 40).
Une action rapide de votre part est indispensable : une mise en demeure auprès de la SNCF doit être faite.
En attendant que les travaux soient effectués, un barriérage protégeant les piétons doit être mis en place.
Recevez, Monsieur le Maire, mes sincères salutations.
Jean Labaune